‹ Sur l'intégration des équations aux dérivées partielles du premier ordreChapitre 66 sur 82 · D’après cela, on a l’égalité · texte numérisé non relu

D’après cela, on a l’égalité

cl(o = œ^dx-\- C02d^^

en conséquence de laquelle les équations (5) 'peuvent être rem^ placées par les suivantes.

co{x,y,a,b,c), 0' =

dcû

En substituant ces valeurs de 0, 0', 0^ dans les deux dernières équations (6), on a les égalités

Sco K H

dx jv"" ' jy qui conduisent encore aux trois égalités suivantes

JV

dx^

\ Oi/

Il est maintenant facile de démontrer que l’intégrale 0 = 0) {x,y,a,b,c). satisfaisant aux trois équations précédentes, doit nécessairement satisfaire aussi à l’équation (1). Pour cela, il suffit de remarquer que, en vertu delà condition G = K^ — HL-\-MN = 0, l’équation (1) peut s’écrire ainsi.

Ch. UL § 13.

98. Ainsi nous avons déjà une intégrale particulière de l’équation (1), renfermant trois constantes arbitraires a, 5, c-, cherchons à en tirer l’intégrale générale de la même équation, renfermant deux fonctions arbitraires.

Pour cela, remarquons préalablement que les arguments a et ^ des deux fonctions arbitraires de l’intégrale générale cherchée doivent être égaux; car on a en général, pour l’équation (1),

da

^ cæ{a dy

dx 8y K—Nz'—VG .

or, dans le cas actuel, G = 0] par conséquent, on a

da dp dadp

f\ rj ■ r\ f\ — Cl

ex cy oy ox ’

99. Démontrons maintenant la proposition suivante. Soient cp et 'ip des fonctions arbitraires ; substituons «, p(ci), ijj (a) à la place de a, 5, c dans l’intégrale 2=- co (x, «/, et, d, c), et déterminons la fonction a par la condition que la dérivée de la fonction co par rapport à a soit égale à zéro. Les deux équations ainsi obtenues

0 CO

(9) a = M [æ,ÿ, a, (p (a), ip (a)], = O

représenteront l’intégrale générale de l’équation (1).

En effet, si l’on différentie les équations (9) par rapport à x et à il vient

02û) dcc

dadx

dcc^ dx*

dco

02co __

02(0 da

dady

da^ dy

En différentiant encore une fois, par rapport k x et k y^ les valeurs de z' et de on aura

,, 6^03 d^cù dcc d‘‘^co d^co l'da\^

dx^ dxda dx dx^ dcc^ ’

^ d^cû d^co dcc d^cû d^co da d^co ” ^ dxdy^dxdady dyda dx dxdy

d^co d^co dcc d^u) d^co /dcc\^ dy‘^~^dydady dy‘‘^ dcc'^^ \^J//

d^cj dcc dcc da^ dx dij *

Ch. m. § 13.

Pour s’assurer de la vérité du théorème énoncé, il suffit de démontrer que, par la substitution des valeurs précédentes de s, z', z\ z\^ on satisfait à l’équation (1). Posons, pour abréger,

0^2 ^ 5 dxdy

d^co

hxdy da

du

et désignons le premier membre de l’équation (1) par F (z", z z^^). Le résultat de cette substitution prend, d’après le théorème de Taylor, la forme suivante,

F ((o"-\-qh\ u>',-\-qld, (X>„-\-qP)

eF . 0F .. . 0F

/ 0F ■ 0F 0F \ = F (0)", m'„ (o„)+ {^, h?-\. hl + py

Or on a

F((«",a)'„«J = {Nm"-\-L) {Nco,,-\-H)-{Nço\- K)\

^ JSf{H+Nco,;), = 2N{K-Nço\y

jV(L + iVa)"):

par conséquent, le premier et le second terme du développement précédent se réduisent à zéro, en vertu des équations (8), qui doivent avoir lieu indépendamment des valeurs de a, 5, c.

Le multiplicateur de s’évanouit aussi; car toutes les dérivées du second ordre de F sont égales à zéro, à l’exception de

= — 2iV, et de

ou.

deu

qui donnent des termes égaux, mais de signes contraires.

Le théorème étant ainsi démontré, nous avons maintenant une méthode tout à fait régulière pour l’intégration de l’équation (1), sous les conditions

Vlf+V2'^=0, V,f+V2f=0.

100. Il reste à éclaircir cette exposition théorique par un exemple particulier. Prenons, pour cela, l’équation*

équi

et8(

Ch. IIL § 13.

Vaaj+a^ + aa:V \ “^ a^yV - ^

ou, avec d’autres notations,

Ici les conditions (10) sont évidemment satisfaites. Formons les deux équations simultanées

du

du

dît . du

dz' ^ dz,

du du du du

“ êÿ + & + s? ~ 8^ =

et trouvons toutes les intégrales distinctes de la seconde de ces équations. En prenant, pour cela, le système d’équations

dz

dy — — = dz — dz^^ on trouve les trois intégrales distinctes

Cherchons maintenant une fonction F (x, v, V2) , qui satisfasse à l’équation Vi F = 0. En développant celle-ci, on trouve

aF ^ . aF ^ , dF ^ , dF ^

Vi^i+g^ Vi«2 =

Or on a

Vl« = 1, S/j^V = l — V, Vl^l — «^5 Vl«^2

Donc l’équation précédente prend la forme

^ . aF

Ses trois intégrales distinctes s’obtiendront par l’intégration des équations

dx

dv

dvt

dv2

et seront ainsi de la forme

(1 — ■y)<3® = «, — v2 — h, Vi-\-v — x—c,

«, b, c désignant des constantes arbitraires. En substituant les valeurs de ^2, il vient

Ch. m. § 13.

et l’on en tire

c-f-ic-

Cette dernière équation représente une intégrale particulière de l’équation proposée. Elle donne, en effet, par différentiation,

ae'

Bz

Fy = '^+*-2'’

= ae

dxdy

On voit par là d’abord que les valeurs trouvées pour z et pour 8z ... 8z

sont identiques, ainsi que celles de z, et de g-; en second lieu.

que, par la substitution des valeurs des dérivées du premier et du second ordre de on réduit à zéro les expressions

et par suite on satisfait à l’équation proposée. Il s’ensuit de là, en vertu de ce qui a été démontré plus haut, que si, dans l’intégrale particulière précédente, deux des constantes à, c sont considérées comme des fonctions arbitraires de la troisième, et qu’on égale à zéro la dérivée partielle de « par rapport à cette troisième constante, les deux équations ainsi obtenues formeront l’intégrale générale de réquation proposée. En faisant, par exemple,

c = or, b — cp (or), a = iff (or),

nous représenterons l’intégrale générale sous la forme des deux équations

(ci-j-x—yy

( O = qo' (o:)-)-'i|^^ (or)e~* — or — X’^y-\-l.

Il est aisé, du reste, de vérifier le résultat précédent, en faisant voir que l’on obtient l’équation proposée en éliminant or, (p{ci) et xl)(a) entre les deux équations précédentes. De la seconde de ces équations on tire

Ch. m. § 13.

da {a.)e-^ da 1

dcc (p" (a) -j-yj" ((x)e~^ — g)"((x)-j- ifj" (a) e~^ — l’

d^où

da

dy

En différentiant la première équation de l’intégrale, il vient

, dz

d^z da d'^is

dx dxdy

d'^z da

dy^ ^ ' dy^

d’où l’on tire

da d^z dx dxdy

da «d^z

dy ~ 0^2 +1»

dz dz d^z

0a; ' dy 0a:2

dxdÿ

D’après cela, la troisième des équations précédentes prend la forme dxdi/ dx~^dy^dx^^

di ^ 02/ ' ,

07/2 ' dxdy

ou

\0a;07/ / \0a: ' 0^ dx^J \dy^ i 1 j ’

et cette dernière équation est identique avec la proposée.

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