‹ Sur la formation explicite des équations différentielles du premier ordre: dont l'intégraleChapitre 14 sur 42 · XoX,(X', Ho — XoHe)y -I- ^î (Ho^-'o — H · texte numérisé non relu

XoX,(X', Ho — XoHe)y -I- ^î (Ho^-'o — H

As3)..>.Jy(/-')(y-f^)

Ao) Îh, [^5-2 el Uo étant liés par la relation

aXj -h 3X0 4-X,/Jt2 -h 2X0^.1 = 0.

10. Equations de degré quatre. — Deux cas peuvent se présenter, car rabaissement du degré de l'équation (8) provient de la présence de deux solutions remarquables doubles, ou d'une solution remarquable triple.

Premier cas : Jl existe deux solutions remarquables doubles. — Soient y r= o, y = 00, d'où

on peut supposer

C3 = o, Cp = 00, d'où jULo =: o, /JLi = o,

et, par suite,

/ .r[x;.vM-(x; -4-/xtX; — Xi [x; )y + / x,x; — Xo ^i; ]

avec

iX, •+- 3>.p -H XjjJLj-t- 2X0/X, :=r o.

Deuxième cas : // )' a une solution remarquable triple. — Soit y = 00, d'où

Xj^Xj^Xj^io, fJt, = 0, 2fjt,-t- 3 =10,

I — >4.>'' -i- f Ky^ -^ f^o ^0 — Fo >o

FORMATION EXPLICITE DES ÉQUATIONS DIFFÉRENTIELLES DE PREMIER ORDRE, ETC. 2D

H. Équations de degré trois. — Nous devons distinguer deux cas, suivant qu'il y a trois solutions remarquables doubles, ou une solution triple et une solution double.

Premier cas : Il y a trois solutions doubles. — Soient o, i, oo. Nous n'avons qu'à écrire que, pour Téquation (9),^=! est en outre une solution remarquable correspondant à la valeur C = i de la constante, d'où les conditions

>.,= >,= |jLj = ^o=0, I -H^, mXi -hXo, X, -t- 2X44-1 =0,

et l'équation différentielle prend la forme

(îO) / =

(.Xo4-i)[ <^--^^y;^--^'> -r]^

dont l'intégrale générale est

Deuxième cas : Il y a une solution triple et une solution double. — Soient^ =:oo solution triple et j^ = o solution double, d'où

X, = X,=:X, =:f^, =0, 2^,4-3 = 0, fto = 0,

12. Remarque /. — Si l'on exprimait qu'il y a un abaissement plus considérable, on obtiendrait une équation de Riccati.

On peut vérifier sur les formes correspondantes de l'intégrale générale que l'on se trouve bien en présence d'une équation à points critiques fixes.

Pour l'équation (10), par exemple, si l'on exprimait qu'il y a abaissement d'une unité dans le degré, c'est-à-dire que

(Xoj+jO(2Vt^ Ao*

est une solution remarquable double, correspondant à une valeur G =: C| de la constante, on obtiendrait une équation de Riccati, et, d'autre part, l'intégrale générale se réduisant à la forme

«!/' -*- Piy* -+- yi/ -H d, = o,

où ai, pi, y,, 8| sont des constantes numériques, l'équation différentielle correspondante aurait bien ses points critiques fixes.

26 A. CAIIEN.

De même, si l'on exprime que y = i est solution double pour Téquallon (12),

il vient

X; = o, d*où y = o,

et l'intégrale générale, se réduisant à

où a, est une constante numérique, a bien encore ses points critiques fixes.

ncniaïque II. — Si Ton avait exprimé tout d'abord que^ = ~— ^ est solution

remarquable, on aurait rencontré des farines d'équations différentielles, identiques à celles trouvées par M. Painlevé (*) à l'aide de sa première méthode.

13. Signalons enfin les types intéressants d'équations différentielles, obtenus eu écrivant que l'équation différentielle admet j^= 0,^=1, y = ao comme solutions or<im«//*e5 pour les valeurs C = o, C= 1, = 00 de la constante. Ceci est toujours possible puisque l'équation différentielle dépend au moins des quatre fonctions arbitraires f (^), «(^), l^i^)? c(^) ^^ la transformation

et que toutes les formes de l'intégrale générale (7) se déduisent de l'une d'entre elles par le changement de C en -p — j-»

L'équation de degré six s'obtient en parlant de

avec d*où

où A et B sont deux polynômes de degrés trois et quatre.

Ecrivons que y = ao est solution remarquable, d'où l'équation de degré cinq

^- FiJ + Fo ' ^~ B '

A et B étant du troisième degré; et l'on formera de même les équations de degrés

( *) Annales de l* École Normale, 189a, lac. cit.

FORMATION EXPLICITE DES ÉQUATIONS DIFFÉRENTIELLES DE PREMIER ORDRE, ETC. 27

quatre et trois

avec

>, -h I = fx, -h fXo»

et

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