C.TÎ
2(:,Ti
Tî
C,TÎ
Tî
C,TÎ
0/i A. CAIIEX.
On arrive a des conditions analogues à celle du paragraphe précédent, les relouons algébriques (i^.) étant ici au nombre de deux.
III. Il existe deux solutions triples et trois solutions doubles. — Il suflil de sr reporter au II du § 7 et iVy fiiire Y2 = o.
IV. Il existe trois solutions triples et une solution double, — Nous avons vu (|ue, lorsque l'équation possède les trois solutions triples ^ = o, j' = i ,j' = a> j)Our Cz^Oj C = i, C = X), cette équation prenait la forme (1) où L, M, N avaient les expressions (q).
Ecrivons de plus (jue i' = T| est solution double pour C = C|, d'où
(ï,-"i)'' ïî(T,--i)» '
l<»s pol^'uomes L, M, N, après suppression du facteur commun y — ï|, de- >icnnent
M =2 A(Air- n\')y' -t- [A(T, - i)(AB' - HA) 4- BA(A-h B) H-2lJ]j'»
-^LATi(Tt-^i)(AB'-BA')-hBA'(A-f-B)T, -H2B(Ti-i)
- B(Air- BA) -h 2 BB'( A -^ B )]/ -h ^^'7^^ (A 4- B), N - (AB' - BA') TaV -+-(A'T, -4- 3B')y ^ ^1 -f -^ ( A'+- B').