IV. — Troisième type
1. Dansee type, r, et r, sont imaginaires conjugués, et, etr, aussi; de plus, r, et r, sont distincts der, et rs.
Il résulte de là que toutes les racines r,, r,, r,, r, ont pour valeur absolue l’unité.
Nous avons déjà vu, à propos du premier type, qu'en transformant la substitution donnée par la substitution (S)
| on 0e a Ur | nn ns a | P1 P2 Ps P:
à coefficients complexes, nous pouvons la mettre sous la forme (7). Alors il existe un nombre complexe À tel que
Pi= Àtte, Po NO, Pine, Pi== A Me;
l'indice zéro ajouté à une lettre servant à désigner le nombre conjugué de celui que représente cette lettre. À est d’ailleurs purement imagjinaire, Car
(mp3 + (Mmphau=t.
En transformant à nouveau par
] [e] l a O À 0 J O O À J i — — O0 — o 2 3) O O O I on mettra la substitution sous la forme LA En ont (ES lis — O ——— o 2 À O0 7 o 0 (r—r T7 d LR RU RE l 2 | ) o o 2:
mais la substitution par laquelle on à, à présent, transformé la substi-
tution donnée, a sa première et sa troisième ligne formées d'éléments réels.
TRANSFORMATIONS BIRATIONNELLES QUADRATIQUES. A5
Opérons de mème sur n,, n,, 13, 14, Qi» Us Q> a 3 NOUS Voyons que, en la transformant par une substitution (S) à coefficients réels, nous pouvons mettre la transformation proposée sous la forme
{ Le ETS ERA Gt ds © “h
en opérant maintenant sur la première et la troisième ligne de ce tableau, puis sur la deuxième et la quatrième, comme nous avons fait sur la deuxième et la quatrième à propos du deuxième type, nous parvenons à mettre la substitution proposée sous la forme
| COS® Oo —sing 0 | O cosd () — sind (11) ; sing o cos® 0 () sin d () cosy
c’est la forme canonique des substitutions du troisième type. Les nombres Ti la as Ont pour valeur
r,=Cos® + sin, ly—=CosŸ +ésind,
ra COS? — Esinv, r, = CosŸ — rsint.
La démonstration employée montre qu’on peut échanger les angles o et d : on a encore une substitution transformée de la substitution donnée ; mais on ne peut changer © en —+, ni Ÿ en —.
Cherchons les points doubles; le plus simple, pour les trouver, est d'appliquer la méthode donnée au commencement de ce Chapitre. On trouve ainsi les points
Gore oil; T0 D BE Dial, La—=— 1, Le 0) ARTS De Li — 1, T3 = — 1, T3 —O, TL, — 1, T3 — 1; Di, te 01! D 0, D Du ol
Ces points sont deux à deux imaginaires conjugués; l’un est dans Gr. 7
le domaine (1), son conjugué dans le domaine (['), les deux derniers dans le domaine (11).
Cette disposition des points doubles nous montre de nouveau qu'il est impossible, pour arriver à la forme canonique, d'échanger r, et rs, OUV AMEL.
3. Considérons le groupe des puissances de la transformation; la puissance » de la transformation (11) s'obtient en remplaçant © par no et Ÿ par »%. Si o ou Ÿ est incommensurable avec r, aucune puissance de la transformation (11) ne se réduit à la transformation unité. Le groupe n’est alors discontinu pour aucun point de l’espace. En effet, la transformation (T) a pour équations
Xi— æ,coso cost + x, sin cost — x, coso sind + x; sino sin, X2= — x, Sinv cosŸ + x, coso cosŸ + æ, sin sind + x; coso sin, X3— VÆT
X;,= æx,cososin® + x, sin sind + x, coso cost — x, sin cos, X;— x, sing sind — x, coso sind + x, sinp cosŸ + x, coso cosŸ.
Nous voyons qu’en prenant © et Ÿ suffisamment voisins de zéro, un point æ,, æ», &3, %:, æ Quelconque est changé en un point aussi voisin qu'on veut. Ici © et Ÿ nous sont donnés; mais, pour la puissance °°° de la transformation, © et Ÿ sont remplacés par #9 et 4, qu'on peut naturellement augmenter d’un multiple quelconque de 27; or, on peut trouver trois entiers n, , # tels que, e étant un nombre positif donné quelconque, on ait
[no +orh|<e, [nd +ork|<e;
pour cette transformation, les angles qui remplacent © et sont inférieurs à € en valeur absolue; comme € est arbitraire, notre proposition est démontrée.
Si maintenant © et Ÿ sont commensurables avec +, le groupe des puissances de la transformation (11) est un groupe fini. Si l’on pose
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P, P', 4, q' étant des entiers dont les deux derniers sont positifs, et pet g étant premiers entre eux, ainsi que p'etg', le nombre des transformations du groupe sera le plus petit commun multiple de q et de g'
ou le double de ce nombre suivant que PL, où à est le plus
grand commun diviseur de q et de g', est pair ou impair. Ainsi, la condition nécessaire et suffisante pour que le groupe des puissances d’une transformation du troisième type soit discontinu L : 5e à Q 1") t sa I B\ a & N pour quelque point del espace est que ? et Ÿ soient commensurables avec T; ce groupe est alors fini.