EN RS
GG'Zo,
et que, d'autre part, &'est supérieur ou égal à Ç; mais on sait que G est au moins égal à —. Il faut donc chercher ces points à l'infini; il est
par conséquent nécessaire de faire croître G’ indéfiniment. Supposons d’abord que g reste fini; alors À reste aussi fini; dès que G'est assez ge — h? eue Me grand, =——— est aussi voisin qu'on veut de g; pour que ce rapport le] ait une limite, il est nécessaire et suffisant que g en ait une; alors ce rapport tend vers la limite de g, limite nécessairement imaginaire
puisque
Ainsi, nous trouvons certains points ënaginaires de la variété
Li—= Lo — L3— O0.
Si maintenant get, par suite, G augmentent indéfiniment, nous pouvons écrire
88 — “| > GoGo — Fi — GG + | ù . . 1g'| ou, pour G’ assez grand, sg'ht),.06 30
e étant un nombre aussi voisin de zéro qu’on veut; ceci s'écrit
La
encore
o 2—QG(1+Ee); 4 2
par suite, ce rapport augmente indéfiniment; on trouve le point réel
HO Co = Ch 0, De
c’est le seul point réel du polyédre.
On voit que les points du polyèdre qui sont sur la surface G — F2? — o appartiennent tous à la variété
CE Tes 0;
qui a seulement deux dimensions.