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l’oiuectivation motrice

ment définies, et par conséquent étudier les variations des temps de réaction en rapport avec des différences d intensité ou de hauteur dans les sons excitateurs ; l’étude relative aux rapports des temps avec l’intensité des excitants peut naturellement s’effectuer aussi pour les autres sensations provoquées par les méthodes que nous indiquons.

Les cloches, de modèle courant, que nous employons sont d'intensité telle qu’elles sont entendues à une distance de 100 à i5o mètres à l’air libre (Voir figure il, S).

V. Excitations lumineuses. — L inertie des filaments rendus incandescents par passage de courant empêche d’utiliser les lampes électriques; mais on peut employer les tubes remplis d’un gaz à très basse pression, gaz rendu lluorescent par le passage de l'étincelle électrique, qui se produit instantanément à la fermeture d'un courant. Avec les tubes de Plücker, on peut obtenir ainsi des tluorescences de couleur variée suivant les gaz contenus dans les tubes, et, avec une excitation électrique d’intensité constante, réaliser une lumière d’intensité elle-même constante (Voir figure i 1 , V).

On ne laissera voir que la partie centrale du tube, des variations de couleur se produisant toujours aux environs des électrodes.

On obtient une lueur blanchâtre dans l’oxygène et l’acide chlorhydrique, verdâtre dans l'acide carbonique et le chlore, rouge dans l’hydrogène, etc. Mais la nature des électrodes joue un rôle, et n’est donc pas négligeable. On peut d’ailleurs, pour accentuer les couleurs, revêtir la partie visible des tubes

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d un enduit coloré, ne laissant pas passer les radiations parasites.

\ I Excitations olj actives. — Le problème de l’excitation olfactive est particulièrement difficile et aucun des dispositifs usités n’est véritablement satisfaisant.

Celui de Moldenhauer comprend une capsule ovale contenant la substance odorante, un tube relié à des

sphères de caoutchouc comme on en utilise dans les systèmes vaporisateurs, et, de l’autre coté, deux tubes symétriques, l’un terminé par une olive nasale, qu’on introduit dans une narine du sujet, l’autre fermé par une plaquette de platine, reposant sur une surface de platine formant contact, et qui bascule lorsque l’air sort du tube, et, se redressant rompt le contact. En pressant sur les poires de caoutchouc, on projette de l’air odorant dans une narine du sujet et en même temps on rompt un circuit.

Mais la projection d’air dans la narine, le bruit de souille produit par l’échappée de l’air hors du tube à la rupture de courant, sont des excitations non olfactives qui précèdent toute impression odorante.

On peut alors songer, comme l’a fait Buccola, à noter, par un signal électrique, le moment où on

''ig. i . — Excitateur olfactif de Moldenhauer.

l'objectivation motrice

ouvre un récipient contenant des effluves odorants ; plusieurs dispositifs pouvaient être imaginés ; le sien comprend une capsule renfermant la substance odorante avec une ouverture supérieure, bouchée par un tampon relié à une tige que l’on pousse à la main, et qui est maintenue au moyen d une sorte de taquet.

Si on relâche ce taquet, un ressort fait descendre la tige, dégage par conséquent l’ouverture, et, en même temps ferme un circuit, au moven de deux bras formant conducteur, et venant s’appliquer sur deux contacts. Il serait facile, en renversant le système, et en faisant quitter les conlacts au moment de la descente de la tige, de signaler l’ouverture du récipient par une interruption de courant.

Mais cette méthode est entachée d’une grave cause d’erreur; en effet, la diffusion de l’odeur est très lente, et, chose plus grave, elle est de rapidité très variable, et, quand on indi- Fig. 2. — Excique le moment ou I odeur commence de Buccoia à diffuser, 011 ignore le moment exact où l’excitant atteint l’organe sensoriel approprié, la muqueuse nasale.

Si la durée de transmission de l’excitant est pra- 4 tiquement négligeable pour la lumière et même pour le son (cette durée étant d’un millième de seconde à la distance de 33 centimètres qui est voisine de

celle que I on adopte généralement), il n’en va pas de même pour l’odeur, et cela rend la méthode de Buccola trop imprécise.

Beaunis, dans ses expériences, insufflait avec une poire dans la narine du sujet de l’air odorant, agissant en même temps sur le levier d’un tambour ; mais il provoquait alors des sensations tactiles dans cette insufflation brusque.

ZwAARDEMAkEu a proposé une méthode qui a sur les précédentes de sérieux avantages : il fait inspirer le sujet à l’extrémité du tube de son olfactomètre, mais il réunit la partie terminale de ce tube par une branche latérale à un tambour; au moment de l'inspiration la membrane de ce tambour s’abaisse, entraînant sa plume-levier; on peut dès lors avec celle-ci signaler le début de l'inspiration, soit par établissement, soit par rupture de contact.

L inconvénient, c'est que le sujet sait qu'il inspire dans l’olfactomètre. Pour éviter cet . inconvénient, nous proposons une méthode très analogue, qui peut être combinée avec l’osmi-esthésimètre que nous avons décrit : Le sujet, les ;yeux bandés, respire normalement par les narines, la bouche close ; les mouvements d’inspiration seront alors susceptibles, par l'intermédiaire d'une olive nasale et d’un tube, d’agir sur un tambour et de déplacer la plume de ce dernier, qui pourra dans ses déplacements rompre ou établir un contact électrique. Il suffira, disposant d’un autre interrupteur, de laisser le circuit ouvert, et de le fermer seulement en approchant de la narine libre un flacon à solution odorante peu avant l'inspiration pour obtenir une rupture de courant lors de l'inspi-

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ration qui fournira au sujet, sans qu’il soit averti, une excitation olfactive.

Pour éviter que l’expiration, même partielle, rétablisse le circuit en ramenant le levier du tambour, il suffira de faire presser à un aide, ou de presser soimême, vers la fin de l’inspiration, le tube reliant l une des narines au tambour, ce qui arrêtera tout mouvement de la plume.

On pourrait procéder de façon très analogue avec un masque respiratoire et une plaque très légère d’aluminium formant soupape, qui se soulèverait dans les inspirations normales du sujet au passage de l’air, et se rabattrait dans les expirations, par un dispositif analogue à celui de Moldeniiauer.

Grâce à cette méthode, le sujet respire normalement et n’est pas prévenu du moment où agira l’excitant olfactif, mais le signal marquant le début de l’inspiration précède toujours le moment exact de l’excitation, c’est-à-dire de l’arrivée des ellluves odorants à la muqueuse sensible.

à II. Excitations gustatives. — On emploie généralement des excitateurs qui provoquent un contact avec un corps sapide, l’ouverture d’un circuit accompagnant la pression exercée avec ce corps. Mais nous avons cette grave cause d’erreur de l’existence préalable d’une sensation tactile.

On y remédiera en employant la même méthode que pour les excitations thermiques. On se servira d’un compte-gouttes assez volumineux protégé contre la radiation thermique par des parois très faiblement diathermanes et où on introduira la solution excitatrice portée à 4o° environ ; à la base, deux extré-

mités dénudées des conducteurs électriques se feront face ; le courant, à assez haute tension, passera lorsqu'une goutte pendra à l’extrémité du tube et réunira les deux points. On fera tomber sur la langue une goutte de la solution, de manière que le dépôt sur la surface muqueuse soit presque concomitant de la séparation de la goutte des deux pointes métalliques ; le moment du dépôt de la goutte sera donc très exactement signalé, et, comme cette goutte, si elle est bien à la température de la langue, ne peut éveiller aucune autre sensation qu’une sensation gustative, l'excitation peut être absolument spécifique.

VIII. Excitations algiques. — En revanche il est impossible (sauf le cas d’anesthésies électives, ou l’utilisation de régions dépourvues de la sensibilité au contact, telles que la cor née ou le gland) de provoquer une sensation douloureuse sans qu’elle ait été précédée d’une autre sensation. En demandant au sujet de réagir seulement à la douleur, on doit être prévenu qu’il peut réagir anticipativement dès la sensation qui constitue un signe précurseur. On ne peut guère procéder que par la méthode du temps de choix, en demandant au sujet de ne réagir qu’à la douleur, et en provoquant des excitations tantôt susceptibles de causer de la douleur, tantôt incapables d’engendrer cet effet (d’après des mesures préalables). Comme excitations sensorielles, on pourra utiliser la décharge électrique, ou les gouttes d’eau portées à température assez haute.

B. — Appareils de réaction.

On utilise généralement en France la presselle de

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(TArsonval formée de deux branches montées sur un axe, maintenues écartées par un faible ressort, et que le sujet amène au contact en les pressant dans la main ; l’écartement entre les contacts peut être diminué ou augmenté par rotation d’une vis qui constitue l'un de ces contacts. Mais l’appareil est tenu inégalement serré à l’état de repos par le sujet; si l’on diminue beaucoup l’écartement des contacts, on risque que le sujet maintienne trop serrées les branches et que le contact ne soit jamais interrompu ; et, si on augmente l’écartement, on risque, si le sujet ne serre pas la presselle, que le retard dû au rapprochement des branches trop éloignées, pendant la réaction, devienne assez considérable (Voir figure 3).

Pour pallier ces inconvénients, on pourrait provoquer rétablissement de contact par relâchement de la presselle comme dans le système de Sollier.

Plus précis, plus simple, et [dus propre à des combinaisons diverses nous paraît la simple clef de Morse à double contact, permettant par abaissement du levier d’obtenir, soit une ouverture, soit une fermeture de circuit, ouverture et fermeture pouvant être également obtenues par le relèvement automatique du levier qu’on cesse de maintenir abaissé (Voir figure i i , T s).

G. — Dispositifs de mesure du temps.

La mesure des temps de réaction s’effectuant en centièmes ou en millièmes de seconde exige des appareils spéciaux. In très grand nombre de chronoscopes ont été imaginés dans ce but ; nous ne parlerons

pas de tous, et nous négligerons en particulier, pour diverses raisons, les chronoscopes pendulaires de Cattell, Scripture, Seashore, Fitz et Bergstrôm, le chronoscope de Münsterberg qui ne comporte pas de disposif électrique, et celui cFEwald, très fragile, et qui est fondé sur le même principe que le Hipp.

Les chronoscopes les plus employés sont ceux de d’AnsoNVAL en France, et de Hipp en Allemagne.

1. Chronoscope de c/'Arsonval. — In ressort fait tourner une aiguille devant un cadran à la vitesse d’un tour à la seconde, avec régularisation du mouvement au moyen des ailettes d’un régulateur de Foucault. Le cadran est divisé en 200 parties, correspondant chacune, par conséquent à une durée de 5t. Une croix de Malte assure l’arrêt rapide de l’aiguille, en moins d’un tour, quand le ressort est à peu près à bout et que la vitesse se ralentit. La marche est d’une dizaine de minutes, et le mouvement est assez silencieux, à part un léger ronflement du régulateur.

Le mouvement, est transmis à l’aiguille par un axe formé de deux parties, l’une qui reste en connexion avec les roues du mécanisme, l’autre qui s’engrène sur celle-là au moyen d’un plateau à bords dentés mordant sur un autre plateau de feutre ; l’engrenage est assuré par un léger ressort qui colle l’axe mobile de l’aiguille contre l’axe fixe. Mais l’autre face du plateau de l’axe mobile portant l’aiguille, et qui est en fer doux, est située vis-à-vis d’un petit électro-aimant ; lorsqu’un courant passe dans l’électro-aimant, le plateau de l’axe mobile est attiré, les dents se désempètrent du plateau de feutre et l’aiguille reste bien immobile ; mais si le courant cesse de passer, le petit

g. 3. — Chrono^cope de D'Arsonvàl avec l'excitateur K et la presselle I; II, source -d'électricité; C, aiguille; G bornes; F, régulateur; D, électro-aimant attirant la plaque de 1er doux B et la désengrénant du mécanisme moteur

ressort agit pour ramener le plateau denté contre le plateau feutré et l'engrenage est assuré ; si le mécanisme est en marche et si l'axe fixe est en rotation, l’aiguille se mettra aussitôt à tourner. Immobile tant qu’un courant passe, l'aiguille est donc mise en marche par l'interruption du courant et arrêtée à nouveau par le rétablissement de ce courant.

11 faut et il suffit donc que l’excitation entraîne l’ouverture d’un circuit et que la réaction assure sa fermeture pour que l'intervalle, le temps de réaction, puisse se lire en demi-centièmes on en centièmes de seconde sur le cadran, d’après le chemin parcouru par l'aiguille, d’après son angle de rotation.

Les inconvénients sont ceux des mouvements à ressort, dont la régularité n’est pas certaine, même avec le régulateur de Foucault.

II. Chronoscope de Hipp. — Beaucoup plus précis est le chronoscope de Hipp, qui est un chronoscope de W heatston, modifié, et où le mouvement est assuré par un poids, et la régularité par une lame vibrante donnant î ooo vibrations à la seconde, laissant passer chaque fois une des ioo dents d’une roue cpii fait tourner une aiguille devant un cadran muni de ioo divisions; l’aiguille fait donc le tour du cadran en un dixième de seconde et chaque division correspond à i j.

En tournant, cette aiguille fait tourner une roue qui s’engrène sur une autre à ioo dents, en connexion avec une aiguille tournant devant un cadran de ioo divisions : chaque tour complet de l’aiguille supérieure fait avancer l’aiguille inférieure d’une division, correspondant par conséquent à î dixième de seconde. Cette dernière aiguille parcourt donc son cadran en dix se-

L OliJECTIV ATIOM MOTIUCE 2“

condes. En ajoutant les divisions du cadran inférieur à celles du cadran supérieur, on a le nombre total de millièmes de seconde écoulés dans un intervalle donné ; si le cadran inférieur indique 9 et le cadran

supérieur 43, on a 943-, soit 3 7 millièmes de moins qu’u ne seconde.

La durée de marche, limitée par la hauteur de chute du poids, forcément assez réduite dans un appareil portatif (environ 18 à 20 centimètres) est d’à peu près une minute. Un appareil de plus grand modèle avec une hauteur de chute supérieure permet une durée de marche de 6 minutes. Enfin, un autre ap-

pareil à trois cadrans, donnant seulement les centièmes de seconde sur le premier, les secondes sur le second, et les minutes sur le troisième, assure une durée de marche d'une demi-heure avec une hauteur de chute de 5o centimètres, et d'une heure avec une hauteur de chute d’un mètre.

11 existe, comme dans lechronoscopeded'ARSoxvAL, un dispositif pour faire engrener ou désengrener électriquement l'aiguille motrice ; mais les nouveaux appareils de IIipp permettent de faire partir l’aiguille, de l’engrener, aussi bien par interruption que par établissement de courant.

A cet effet l’aiguille porte sur son axe une petite barre aux faces opposées anguleuses allant s’insérer dans des dents de deux plateaux en vis-à-vis, de telle sorte qu’elle ne peut sortir de l’un des plateaux sans être pris dans l’autre, mais qu’elle n’est jamais simultanément prise par les deux. De ces deux plateaux, munis de ioo dents, l'un est fixe, l’autre au contraire tourne à la vitesse de dix tours à la seconde, et communique à l’aiguille son mouvement lorsqu’elle entraîne la petite barre. Il sutlit donc que la barre solidaire de l'aiguille soit repoussée sur le plateau immobile pour obtenir l’arrêt, ou qu’elle soit ramenée sur le plateau mobile pour réaliser la mise en marche.

Ces mouvements sont commandés par un levier dont la fourche terminale embrasse l'axe de l’aiguille, et qui est commandé par un ressort dont on peut régler la tension ; en outre deux électro-aimants verticaux peuvent manœuvrer le levier par leur attraction antagoniste ; l’électro aimant supérieur, en attirant

l’objectivation motrice

îa pièce de fer doux qui fait basculer le levier, arrête l’aiguille, et l’action du ressort ajoutée à celle de la pesanteur, en faisant retomber la pièce assure le départ aussitôt la cessation du passage de courant et de l’attraction coi relative.

Lorsque les deux électros agissent simultanément, c’est l’inférieur qui, grâce à l’appui de la pesanteur, l’emporte sur l’autre, et assure ainsi la mise en marche ; si le courant cesse de passer dans cel électro inférieur, l'action de l’autre, n’étant plus contrecarrée, s’exerce pleinement, et relevant le fer doux, arrête l’aiguille. Ainsi, dans ce dernier cas, on obtient le départ de l’aiguille par établissement de courant et arrêt par rupture.

C’est là un des avantages de l’appareil de IIipp, qui est très précis, mais qui a une durée de marche fort limitée, ce qui est extrêmement gênant pour des expériences un peu prolongées, et qui, en outre, est très bruyant, à cause du frottement de la lame vibrante contre la roue dentée tournant à grande vitesse, ce qui constitue un inconvénient très sérieux.

Ajoutons que les causes d’erreur physiologiques, dans la mesure des temps de réaction, atteignant le centième de seconde, il est inutile de faire des mesures au millième.

111. Chronoscope à marche êlectrujue. — Un nouveau chronoscope à régulation très précise vient tout récemment d’être étudié et il permet de réunir les avantages du IIipp et du d’AnsoxvAL avec une grande supériorité sur l’un et sur l’autre, à savoir une marche pratiquement indéfinie : Il est fondé sur le système fie B ull pour la mise en marche du cylindre de cet

3ô TECHNIQUE DE PSYCHOLOGIE EXPERIMENTALE

auteur, dont la régularité est parfaite : Un diapason donnant ioo vibrations et entretenu électriquement laisse passer à chacune de ces vibrations un courant électrique : Un petit électro-aimant, recevant ce coulant de durée infinitésimale, exercera pendant ce temps très court une attraction. C'est en utilisant ces attractions successives, s’exerçant sur les dents d’une roue motrice, que l’on entretiendra le mouvement. 11 suffit de donner une petite impulsion initiale, et la rotation ne s’arrêtera plus tant qu’il y aura passage de courant, tant que la source d’énergie électrique ne sera pas épuisée ; la régularité est parfaite une fois l’élan donné, dans la mesure où le diapason est parfait et vibre effectivement à 100 v. d. par seconde.

Le mouvement est communiqué au noyau d’un électro-aimant servant d’axe ; lorsqu’un courant passe dans cet éfectro, l'aiguille est attirée contre ce noyau par un plateau de fer doux en connexion avec elle et entre en rotation ; lorsque l’on coupe le courant, l’aiguille s’arrête, attirée par un électro moins fort à noyau immobile et placé vis-à-vis; on obtient alors le départ par établissement de courant et l’arrêt par rupture. Inversement en aidant l’action de l’électro à noyau immobile par un ressort, on peut assurer le départ au moment de la rupture du courant passant dans cet électro, l’action de l’électro à noyau mobile s’exerçant librement, et provoquer l'arrêt au rétablissement de ce courant.

Ce chronoscope est peu bruyant, le diapason pouvant être fixé à une distance quelconque, hors de la pièce où l’on opère. Mais il exige une mise en marche à la main pour laquelle un certain doigté est néces-

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saire afin d’attraper la vitesse de rotation, car l’appareil s’arrête si cette vitesse est supérieure ou inférieure. Peut-être sera-t-il possible d’y adjoindre une mise en marche automatique.

Il donne, comme le d’ÂRSONVAL, le centième ou le

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