PROBLÈME DES TEMPERATURES STATIONNAIRES
On peut supposer comme cas limite h = o. On aura alors :
dn
Dans ce cas, la surface du corps est imperméable à la chaleur.
Un autre cas limite est celui où A est infini ; on a alors à la surface :
V = Vo
C'est ce qui arrive à très peu près, par exemple, quand le corps est plongé dans un liquide.
Si Vq est constant, on peut supposer :
Vo = o
car le 0 des températures est arbitraire.
22. Nous allons démontrer que chacun de ces deux problèmes n'admet qu'une solution. Pour cela nous rappellerons le théorème de Green.
Soit une surface fermée S limitant un volume T ; soit ch> l'élément de surface, ch l'élément de volume. Si U et V sont deux fonctions quelconques continues, ainsi que leurs dérivées du premier ordre à l'intérieur du volume, on a:
et dans le cas où V = U :
Supposons que le problème des températures variables ait deux solutions V et V.
On aura pour tous les points intérieurs :
et à la surface:
et, enfin, pour < = o :
V = V = cp {ooyz] .
Soit :
On voit que l'on aura pour tous les points intérieurs : à la surface :
dt
AW H — r — ^
et, pour ^ = o :
11 suffit de démontrer que W est nul, c'est-à-dire que, si dans le problème des températures variables les fonctions Vq et cp sont nulles, la fonction V elle-même est constamment nulle.
Soit V la solution du problème dans ce cas. Considérons la fonction J :
étendue à tout le corps.
PROBLÈME DES TEMPERATURES STATIONNAIRES ^29 On aura :
Difféi
•entions
par ra]
pporl
dJ
rr\d\
dx.
dt