MV
-Vo)
' dn
et
pour les points de la surface ; c'est le problème des températures stationnaires, et la fonction V^ est, comme on l'a vu, parfaitement déterminée.
Cherchons maintenant Vj (^, x, y, z) telle que :
CAS OU LE NOMBRE DES VARIABLES EST REDUIT 33 et:
C'est le problème des températures variables pour le cas où Vq est nul.
La solution du problème général est, comme on le voit facilement :
25. Cas où le nombre des variables x, y, z, est réduit. •-- Il peut arriver, dans certains cas, que la fonction V ne dépende que de deux ou même d'une seule des variables X, y, z.
Par exemple, supposons un cylindre indéfini parallèle à Oz et supposons la distribution initiale telle que la température soit la même le long d'une parallèle à Oz. A l'origine des temps, V sera donc fonction de x ei y seulement; à un instant quelconque, V ne dépendra donc que de a; et y.
Si le cylindre est limité par deux plans perpendiculaires à Oz et que ses deux bases soient imperméables à la chaleur, tout se passe comme dans le cas précédent.
Si le solide se réduit à l'espace compris entre deux plans parallèles au plan des xy, et si la valeur initiale de V ne dépend que de x^ V ne dépendra jamais que de x.
Supposons que le solide ait la forme d'un cylindre indéfini parallèle à Ox et dont la surface latérale soit imperméable à la chaleur.
Si V ne dépend que de a; à l'instant ^ = 0, il en sera de même à un instant quelconque.
PKOPAGATION DE LA CHALEUR. 3
26. Cas d'un fil. — Considérons un fil de section constante et assez petite pour ([ue la température soit uniforme dans cette section {fig. 10).
Nous prendrons comme variable l'arc s de fil compté à partir d'une certaine origine.
Considérons deux sections droites ab et cîh' prises à des distances s et 5 -f- ds de l'origine. Soit w l'aire de la section droite, et a son périmètre.
Le volume de l'élément sera wds et sa surface latérale >sds.
La quantité de chaleur qui entre par ab est :
— Ku) dl
ds
celle qui entre par a'b' est :
La chaleur gagnée par la surface latérale est :
— H(V — Vo) adsdt.
Si l'on suppose V^ = o, cette quantité se réduit à
— HVff ds dt.
On aura, comme dans les exemples précédents :
Kw dtds -7-7- — H Va dsdt = dt — r- C.D.o) c?s ds^ dt