‹ Théorie analytique de la propagation de la chaleur; leçons professées pendant le premier semestre 1893-94Chapitre 18 sur 104 · Considérons la somme · texte numérisé non relu

Considérons la somme

cos3d3 , cos (2m — \] X

S,n := cosa; — — r— + -

où nous supposons m pair.

On a:

— r^ =3 — sin X -\- sin 3 a; — + sin (2m — 1) ^

dx

Multiplions par 2î.

Comme l'on a :

2i sin a: = e'-^ — e~'-^ Il vient:

2i — -" = — e'^ 4- e^'^ e^'x I I g(2m ~^)ix dx '

I Q-ix g- 3/x | Q—'6ix Q—\.2rn - \)ix

On a deux progressions géométriques limitées dont les raisons sont — e^'-^ et — e~^'^.

Donc on a:

f^g gix \Qi2rn + \)ix e~'^ Q-{2m + \)ix

^' lïx ~ 1 -|- e2.x H 1 -)-e-2'^

^ g2/ntx g-awx ^ ; sin 2ma; e'-^ -j- e~'^ cos a:

SOLIDE RECTAxXGULAIRE INDEFINI 47

On a donc :

(fSm sin 2-//?a?^

dx 2 cos X

Nous allons démontrer tiue la série obtenue en faisant croître m indéfiniment a une valeur constante, si x est compris

entre — - et -

On a, en efîet:

2 cos a;

Intégrons par parties :

cos2^».r sincg 4mcos2a-

i»o et x^ sont compris entre — ^ ^^ ^' donc cos a; ne s'annule pas dans l'intervalle. Par suite, le premier terme du second membre tend vers 0, quand m croît indéfiniment. Il en est de même de l'intégrale.

Donc, on a:

lim S,„ [x^) — lim S,„ {xq) S (a;,) = S {x„).

La fonction S {x) représente donc une constante. Pour la déterminer faisons x = o. On a :

s (o) = f Donc, pour toute valeur de x comprise entre — g et - on a:

■x cos 3a; , cos oa*

- = cosa; — — ij — -j- — ;; — — "'

34. On peut donner de cette identité une autre démonstration.

On a:

. / dz

en supposant, par exemple, m impair.

En intégrant, on a :

arctg^= . -- -h^- . • +^;^^3^- R,„.

I z Rm = / -. — : ^ dz.

Posons:

z = pe'", p < 1-

On a pour K,„ en intégrant le long de la droite oz :

pÇ „2/« p(2m + 1)10)

On a :

A étant l'affîxe du point — 1, B celle du point z^, AB représente le module de la quantité 1 -f- z'^ [fig. 12).

Si 10 < T» on a: 2aj < -? et, par suite, on voit que: AB > 1.

Si 0) > -5 2oj > -1 et on a:

AB > I sin 2co |

SOLIDE RECTANGULAIRE INDEFINI De toute manière on a donc :

AB > -, (o)) > j^

FiG. 12.

^ étant différent de zéro.

Mp2"' + *

FiG. 13.

Quand m croît indéfiniment Rm tend vers zéro, et ceci est encore vrai pour p = 1, car il reste alors:

Rm I < =9

Dans l'expression de arc tgz remplaçons z par e'" et e""^, et ajoutons les deux développements :

arc tg e"*> -f- arc tg e-''^' = --\~ k-K. Donc on a :

Tz , , ,. 2 cos 3(1) , 2 cos 5(0 - -f- Att = 2 cosco — ^ + g

K est un nombre entier, que l'on détermine en faisant o) = o. On voit que K = o, donc :

TT cos 3(0 , cos5i

- =: cos (O

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