OU
{<î;i f < <ï;i) («H + 1 */i + 2) + (*^" +2 Cf/i) (a^î + 2 ^n ^ 3) 4"
• •• -\-[^n + p-\ — ff.i) (a/. + p-) — a« + p) + (<ï/i + /) — <î«) a„+p
Toutes les différences des a entre parenthèses sont positives.
Si on remarque que :
quel que soit p, on voit que la quantité précédente est inférieure en valeur absolue à :
donc:
I On+p ^n i <C P/ja/i + 4
Si n croît infiniment, S„+p — S„ tend vers 0, donc la série est convergente.
44. Applications du théorème d'Abel. — Supposons d'abord que l'on ait :
APPLICATIONS DU THEOREME d'aBEL 73
On aura dans ce cas :
q'x Q{p + ^)ix
ntx
— p(n + {)ix
1 eP'a;
On voit que le module de cette quantité est égal à celui de :
. px sin —
qui est inférieur au module de :
sin|
On peut donc prendre :
Cette quantité sera finie pour toutes les valeurs de x qui
ne sont pas des multiples pairs de tt.
Donc, en multipliant les termes par les quantités positives
et décroissantes :
%^. ïj ... a„...
on obtient une série convergente, sauf pour les multiples pairs de iz.
On arrivera aux mêmes conclusions avec les séries :
cos mx
sm mx
74 SÉRIE DE FOURIER. THEOREME DE DIRICHLET
qui sont respectivement les parties réelles et imaginaires de la série :
Si on prend deux quantités Xq et x^ comprises entre o et 27: et que l'on fasse varier x de manière que l'on ait :
o < Xç^ <i X <:^ x^ < Sti
on pourra trouver une quantité M indépendante de x telle que l'on ait toujours entre ces limites :
On voit donc que la convergence sera uniforme entre x^ et Xf ; le reste est donc inférieur à :
En supposant a„ = -? on obtient les séries que nous avons
déjà étudiées :
sin nx
n cosnx
ç., Y^ cos