Soit maintenant
F ((j) = <p (^) cos qx -\- <i^ (q) sinqx
Çf [z^ dz = 1 — '^ — '— (cos^xr cos^a; -1- sing^- 'èwxqx)
ou, en posant:
H = tl^ cos q Lv - z)
TU
F (q) =-. fndz.
Nous avons été conduits à l'équation :
r {X) =fdq r/r^)cos^(^---) cl.
OU bien :
r{x)=fF{q)dq.
C'est cette égalité qu'il s'ag-it maintenant de démontrer.
Les intégrales -y {q) et J/ {q) sont bien déterminées, comme on l'a vu ; par suite, la fonction F{q) l'est également.
En réalité, nous voulons démontrer que f[x) est la limite de l'intégrale double :
Ud2
ou:
M = '-^ cos q {x — z)
lorsque d'abord l et ensuite fi croissent indéfiniment.
Considérons cette intégrale double. On peut y intervertir l'ordre des intégrations, puisque les limites sont finies : ce qui nous donnera :
(1) fdz fïldq
Or:
(2) rLg = ^^^'"^^^-<
J Q TT X — z
Admettons pour le moment que l'intégrale :
/ dq / Wdz
est la limite de l'intégrale:
j dq \ Wdz
quand l croît indélinimenl.
INTEGRALE DE FOURIER 109
En portant dans l'intégrale (1) la valeur de :
fihfq
tirée de l'équation (2), et faisant ensuite croître l indéliniment, on voit que l'intégrale double primitive se réduit à :
/i+oo f{z) sinp I
(3) i^-f^-^^^^ ^Kh
et dans cette intégrale nous devons faire croître [i indéfiniment.
On voit que nous retombons sur l'intégrale de Dirichlet.
Divisons le champ d'intégration en deux :
Dans la première intégrale faisons :
z = X — y et dans la seconde :
L'intégrale devient :
Çfjoo -\- y) sin^y Cf [x — y) sin ^
Ce qui peut s'écrire :
(4) lf{^-\- y) + A ('^ — y) sin 6y ^^y
Or, on sait que, si a est une quantité positive finie ou infinie :
, , sin Sw ,
a pour limite, quand j5 croît indéfiniment
En appliquant ce résultat à l'intégrale précédente (4), on a :
cos q [x — z) dz = -^ ■ ^ ■
Et, dans le cas où f [oc) est continue :
[x — z) dz = f (x).
^cosry