X -\- t <, o on a
I r= 71. Jo (v'a;^ — e)
De même, l'intégrale:
2l \lq^ — i
ne différant de la précédente que par le changement de t en — t, on voit que si :
X — ; > o on a:
I, =0 et si:
Or, nous avons :
Donc nous avons, pour les différentes valeurs de x^ les valeurs suivantes de U :
Si:
x^ > Con a:
et si:
D'après la définition de J^, on voit que Jq {ix)^ où l'on suppose x réel, croît avec la valeur absolue de x. Le maximum de :
a donc lieu pour a? = o, c'est-à-dire au milieu de la partie ébranlée. Pour une valeur donnée de x, l^ va en augmentant avec t.
On s'en étonnerait si l'on ne se rappelait que le potentiel n'est pas égal à U, mais à :
Or, quand t est très grand, la valeur asymptotique de
J„ [il] est :
A étant une certaine constante numérique. Donc la valeur asymptotique de V est :
Ae
\lti x-i-l
ou bien :
sl't'