Si l'on néglige la solution
a = 0 on voit que chaque solution de l'équation :
tg <j. =. Aa, donne une intégrale particulière du problème.
l'ROPAGATIOX DE LA CHALEUR. 1^
Si donc on a réussi à développer // (r) en une série de la forme :
Tf (r) = A , sin ar -|- Aj sin ar -f- • • • -h A„ sin \i.r -\- ... y.|i. ... y.
étant les racines positives de l'équation. La solution du problème sera :
U = Aje-îj^"' sinar -f- ... -|- A„e-5t ' sinar -[- •••• 'i «
Pour démontrer rigoureusement que U est bien la solution, il faudrait faire une discussion analogue à celle qui a été faite au sujet du problème de l'armille, ce qui se ferait tout à fait de la même manière.
Ainsi le problème est ramené à celui-ci :
Développer la fonction rf (r) en une série procédant suivant les fonctions :
sm [jir, sm [j!.r sm ar
98. Si on suppose le développement possible, on pourra en trouver les coefficients par une méthode analogue à celle que l'on a employée pour la série de Fourier.
On a démontré l'identité :
qui pour t = o devient :
/sin [jy sin |j.r rb' = o, 0 '< 2
sous la condition
Si:
on a:
/ sin^ u.r dr =
r, sini2|ji"|
Considérons
rf (r) = > A,- sin [xr -(- A„ sin ;jir,
multiplions les deux membres par sin <j.r ch\ et intégrons
entre o el 1.
On aura :
/ rf[r) sinuL?- dr ^ A„ / sin^ u.?- c?r. i/o '« «^0 «
D'où
■ sin2;jLn ^,
^ - ^j =jyW sin ^rrfr.
Reste à démontrer la possibilité du développement que Fourier admet sans démonstration.
La seule démonstration rigoureuse est celle de Cauchv, ([ui se rattache aune méthode générale pour développer une fonction en une série de forme déterminée.