i;-, "" "II
l'ar conséquent, on peut (voir théorème [37, S 98) mettre les relations (187) si ni> la 1 u'ine
THEORIE DES CORPS DE NOMBRES ALGEBRIQ.1 ES. i\)\)
les eu désignant des exposants entiers rationnels, les ; des unités réelles du corps circula in? ci ' i et les 7. des nombres de ci Q entiers ou fractionnaires .1 numérateurs el dénominateurs premiers à (. La /""'" puissance du nombre x„ étanl toujours congrue ;'i un certain entier rationnel mu, mod t' ('), on tire des égalités 189) les con-
gruences
(190) ^ + ç''?sr";<ï|,, ii'i.
Effectuons dans ces congruenecs la >ulisti tution (Ç ; Ç-') cl désignons par ■/. el : les transformés de p, el ; par cette substitution; il vient
De (190) et (191 ) résulte
(192) u + :"? = ?*">' + :""~"p', ll'.i. l« = o, i.-î *— ai.
En posant u = m, p = r. mod 1*, m et r étant des entiers rationnels . il résulte
(') N. T. — La puissance l''-"K de tout nombre * de c(Ç) est congrue tnod I' à un certain enliei
rationnel a .
En effet, s peut être mis sous la forme
A euliei - patio
a0 et é0 étant premiers à /; on a donc :
&0a = a0, (mod 1).
On peut toujours déterminer un entier b tel que l'on ait
bb0= i, (mod /),
alors on a
c'est-à-dire
et par suite
a étant entier rationnel.
(;) N. T. — -En effet,
660a = a06-, (mod ( - .
œ = a06, 1 mod 1).
a' = «, (mod I'),
H' *. + "V** + ••• + V,xi s
car a est le quotient de deux nombres semi-primaires.
a = m , (mod V) , revient donc à
lijn = a0, (mod l2);
or b0 et o0 étant premiers à /, la congruence
bam==aa, (mod/),
a toujours une solution m =[= o, et par suite l'on a aussi
''„»' = «„■ (mod li.
I). HILIJEKT.
de i 192 1
et. à cause de la relation générale L" = 1 — g\, mod l\ (ig3) donne la congruence
■ica(in + r) = 2 ru, (mod /).
D'autre part, il résulte de l'égalité (188) : />!+/•= t. mod /, et par suite nous axons
c„ = ru , ( mod /) , (» = h. 1, 1 ;-'.).
Prenons alors, en tenant compte de cette relation, les congruences (192) pour u = o, i. 2. 3: on en tire, en éliminant ;;.. p. ;;.'. p'.