Dans le cas où la commune section du plan sécant
avec le plan SAB [fi^^ i63), auquel il est perpendiculaire, 1^»S-^^
est parallèle à Tun des côtés , il est facile de démontrer que la
section de la surface du cône est une parabole. En effet, si
par les points M et M ' nous menons les perpendiculaires MP ,
M ' P ' sur le plan SAB qui passe par Taxe , ces perpendi-
<rulaires, d'après ce qui précède, se confondront avec les
ordonnées des cercles EMF, GM'H abaissées des points M
et M' sur la commune section; par la propriété du cercle,,
nous aurons
PM»=EPXPF,
P'M'» = GP'XP'H; donc PM^ : P'M'» :: EPXPF : GP'XP'H. Mais , à cause des parallèles , on a
PF=rP'H.
(*) Dans la partie négative de Taxe des jr, ^ax et x^ restent positifs, parce qu^ils sont le produit de deux quantités négatives. (**) Nous avons vu (art. 505) que Téquation dePellipsc devient celle
de rhyperbole en changeant * en fc v/— i, parde que le petit axe de Phyperbole est imaginaire.
^84 THÉOEIE DES COURBES DU SECOND OEDEE.
Cette valeur réduit la proportion précédente à
PM^ : FM^ :: EP X PF : GP' X pf.
Supprimant le facteur commun , il reste ^
PM^ : p'M'2 :: ep : gp';
mais les triangles semblables CEP , GGP^ nous donnent