Enfin , si Ton a
L = o et N = o , Féquation (493) se réduit à Mjr^ = P , et donne'
Or, nous avons vu (art. 15615 ) que l'équatien jr = const. est celle d'un plan perpendiculaire à Taxe des ^, qui, par conséquent , est parallèle au plan des j-, z; donc l'équation
appartient à deux plans perpendiiculaires à l'axe des jr, dont Tun couperait cet axe , et l'autre son prolongement à de»
distances de l'origine représentées
ées par ^ |.
400 THÉORIE DES SURFACES Dtf SECOND OEOEK.