‹ Théorie des courbes et des surfaces du second ordre, ou Traité complet d'application de l'algèbre à la géométrie;Chapitre 24 sur 233 · Nous avons vu (art. d5) qu'on avait , en gjpnéral · texte numérisé non relu

Nous avons vu (art. d5) qu'on avait , en gjpnéral

II — /jfn+n .

il en doit être de même des logarithmes , qui ne sont autre

chose que des exposants. Ainsi , lorsqu'à l'aide des tables , on

trouve

log6 = 0,778 i5i2 ,

log7 = 0,8450980; pn a donc

log(6X7) ^" log42= io"'""»''''X io«'»<'"^»"; .(64) et , d'après la règle des exposants ( art. Sô ) ,

|qO«778 15I1 V^ iq 0,845 0980 ^-. | q 0,778 ISI 2 + 0^84&0980

en substituant cette valeur dans l'équation (64), on a

et en effectuant l'addition indiquée dans le second membre ,

log42 = 1 ,6282492. ,

Ainsi, en cherchant dans la table 1,6282492 le nombre auquel appartient ce logarithme, je trouverai 4^, qui est le produit du nombre 6 par 7 .

61. On conçoit que le même procédé appliqué à de grands nombres épargne la peine d'effectuer la multiplication, et

que, par la seule addition des logarithmes, on trouve dans les tables le logarithme de leur produit. ^

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