Si nous nous rappelons maintenant l'identité I H(X, Y, Z
d rA(X, Y, Z)] d rB(X, Y, Z)1 2
et si nous faisons dans les deux membres l'intégration double précédemment indiquée, les deux premiers termes du second membre donneront zéro, et par suite l'intégrale double
ffk
I K(iy^z)^„,,
sera nulle pour le continuum indiqué. Or sa valeur est précisément
IMf^ [^(o,V,Z) = o,
cette intégrale simple étant prise sur un très grand cercle F dans un feuillet de la surface de Riemann F(o, Y, Z) = o. Donc l'expression
K(o, Y, Z) Fi(o,Y, Zl
a tous ses résidus nuls pour Y = co. Par suite, quand on écrira que cette expression est la dérivée d'une fonction rationnelle de Y et Z, ou, ce qui revient au même, quand on écrira que l'intégrale abélienne
Sèrrll'" i'<°''''^'-i
SUITE DES INTÉGRALES DOUBLES DE SECONDE ESPÈCE. 2l5
est une fonction rationnelle de Y et Z, on n'aura pas besoin d'écrire que les périodes polaires correspondant aux points à l'infini sont nulles. Il suffira d'écrire que les 2t, périodes cycliques sont nulles, ce qui d'ailleurs n'exigera, comme il est bien connu, que des opérations algébriques.
8. Le résultat que nous venons d'obtenir aurait pu être démontré encore plus simplement, on du moins on aurait pu y arriver, en restant dans le même ordre d'idées, sans passer par les développements en séries dont nous avons fait usage. Reprenons l'intégrale primitive