I> ' II
entre les parallèles BoCo, B|C, à la direction «, menées par les points
- — — , s =: (^gr. 80). Les coefficients de la série sont donnés
par Tintégrale définie
relative à une ligne située dans la bande. Nous remarquons d'abord
que A,„ = — A„j; car, en posant z = — z\ on a
ntiiz'i
e «" dz' r=: — A».
Nous remarquons ensuite que
et, en remplaçant z par « -f- :; dans la seconde partie,
A.,, -. — - - - / ll^z)c « (/:;.
DÉVELOPPEMENT DES FONCTIONS ELLIPT. EN SÉRIES TRIGONOBfÉTRIQUES. 477
Il en résulte que Aim "^ o et que
Oi
Pour évaluer ce dernier coefficient, considérons l'intégrale définie
TT/
relative au contour du parallélogramme A'EFA , dont les sommets A et A' correspondent à z = ±-^ et les sommets F et E à
z = dz - — /l'w'; les parties relatives aux deux côtés opposés FA, A'E
sont égales et de signes contraires; la partie relative au côté EF est infiniment petite, quand /i' est très-grand ; Tintégrale se réduit donc
a la partie relative au côté AA', c'est-à-dire à '-^ Ajm-i. Mais Tinté-
grale définie relative au contour du parallélogramme est égale a la
somme des résidus relatifs aux infinis a — — (2/1 — i)— > n variant
de I a n'. L'un de ces résidus étant égal a -rÇ " ' > on a
9 tn -- I
. 27:/ V (an-i)—--"- aTTI (1 '
et la série devient
Développement de i^{z).
293. Les mêmes considérations s'appliquent à la fonction jx(z), qui admet aussi la période 2c^ et les mêmes infinis que X(z). En efiectuant
478 UVRE IV. - CHAPITRE ffl.
le développement dans la bande comprise entre les parallèles BtCo*B,C|, on aura
Ici A-.,„ = A™; on a d'ailleurs Aj» = o et
Ai«-i =
On obtiendra le coefficient Asm.** comme précédemment, par la considération de rintégralé définie relative au contour du parallélogramine
A'EFA; le résidu relatif à Tun des infinis «= - (an— i)— étant égal a ^ — -^ — q », on aura
gk
im— I
/» «Ar I -h y*" * '
nai
d'où
Dci^eloppement de v{z), 294. Cette fonction admettant la période cù, la série sera de la forme
tn:- *
9 m es I
et, pour la bande comprise entre les parallèles BoCo, B<C|, on aura
Oi
— — \ v(z)e " dz,
On a ici A»;„ = A;„. Pour évaluer le coefficient A^, considérons l'intégrale définie
/v{z)dz.
relative au contour du parallélogramme A'D'DA {^g, 80), dont les
sommets D et D' correspondent aux valeurs 2 = ztr ~ -- w'; les parties
relatives aux deux côtés A'ï>\ DA étant égales et de signes contraires, celles relatives aux deux côtés D'D, AA' étant égales» l'intégrale relative au contour se réduit a deux fois l'intégrale relative au côté AlA\
c'est-à-dire à — '- Ao. Mais cette intégrale est égale au résidu relatif au
pôle — — î situé dans le parallélogramme; on en conclut que Ao = —
On évaluera un autre coefficient A,;, par la considération du parallélogramme A'ËFA, comme précédemment, et Ton trouvera
A«=: — y (- IV— «('»-)« -^
On obtient ainsi la série