I -f 4 > — ^— - cos
Développement des fondions Dlog0(2).
295. La fonction méromorphe DlogC(s)=:: -^^ admet la période o);
elle devient infinie aux mêmes points que les fonctions elliptiques; elle est donc dévcloppable en une série de la forme
Dlog9(a)= y .A«<î
/«=— flO
480 UVRB VI. - CUAPIIBB m.
et convergente dans la bande comprise entre les parallèles BtCtt B,C| {fis- 8o). Les coefficients sont donnés par la formule
1 /**'* •wf'ggi
A«=- I • Dloge(s)e" - dz.
La fonction Dlogd(j8) étant impaire, on a A» = o et A.m= — Am* On déterminera le coefficient A^ k Taide du parallélogramme A'EFA» comme précédemment; les parties de Fintégrale relative aux deux côtés opposés A'E, FA étant égales et de signes contraires, et celle relative au côté EF étant infiniment petite, l'intégrale relative au contour de
ce parallélogramme se réduit à — ^.A^. Le résidu relatif au point
a = — (an — i)— est égal k ^fCa^'-i)'"^ puisque le résidu de D log0(s} est égal à Tunité. On a donc
et la série devient
(4) DIoge(3) = *^— > — 2-T-sm
En remplaçant z par 2 + -» on ea déduit la série
(5) Dlogôat^ —-- > ^-^ «""
convergente dans la même bande.
296. Le développement de la fonction Dlogd|(z] ne peut pas s'effectuer dans cette bande, k cause des infinis z = mca, situés sur la droite AA'; mais on évite cette difficulté en développant la fonction
9 (2 ) := D log -^^ z= D loge.(^) - - COI — >
. TT 2^ Cl) 0)
sin —
DÉVELOPPEBŒNT DES FONCTIONS ELUPT. EN SÉRIES TWGONOMÉTMQUES. 481
qui n'a plus ces infiDis. Cette fonction impaire, admettant la période co» est développable en une série de la forme
et convergente dans la bande comprise entre les parallèles a la direction cù menées par les points z — ± o'. Pour évaluer les coefficients
3 — rmitzi
/»a — 7mnzt
on considère l'intégrale définie
relative au contour d'un parallélogramme Â'EFA, dont les sommets A et A' sont les points z = ±-y et les sommets F et E les points
z =d=- — [un' + i)— • Les parties relatives aux côtés A'E, EA se détruisant» et celle relative au côté EF étant infiniment petite» l'intégrale se réduit à — ^ A;„. D'autre part, la somme des résidus relatifs
aux pôles a = — /iw', situés dans ce parallélogramme, est ^' On a donc
et par suite
nmnz