TA A A
FT) = F (po). (22)
Telle est la réduction d'une intégrale elliptique en une seconde d'un autre module, et d'une autre amplitude.
Relativement aux rapports de grandeur entre p ct q, comme entrer ct w il faut remarquer ce qui suit :
À cause de p <1,ona (1 +p}° < 4, ct
4p Hp P? P°, c'est-à-dire g>ps où q>p.
De (20) il résulte encorc :
sin (26 —7T) <sinr, ou 2wo—rT<7T, ou w<7T.
L'équation (22) montre d’après cela, comment une intégrale elliptique peut être ramenée à une autre d’un module plus grand et d’une amplitude moindre.
Si l’on donne à l'équation (22) la forme inverse :
F(g 0) = TP (pc) 5)
dans laquelle on considère q et w comme donnés, p et Tr comme en étant déduits, l'équation (25) montre que toute intégrale elliptique peut étre réduite à une autre d'un module moindre et d’une amplitude plus grande.
Les deux théorèmes démontrés fournissent deux méthodcs remarquables pour le calcul numérique de la valeur de F (4, ç). Il suffit simplement d'appliquer à l'intégrale proposée l’un ou l’autre théorème plusieurs fois de suite.
Dans le premier cas, on calcule une série de modules croissants k,, k:, Cte., cten même temps unesérie d’amplitudes décroissantes q1, ®, ete., au moyen des formules :
sin (291 — y) = k sin #, Sin (29s — ps) —= k1 Sin 91...
et l’on a les équations correspondantes :
F(k, ?) A+Ë F (ki, pt)
F (k:, g1) = 1+k (ka ps), etc.
. I en résulte, si l’on va jusque k, et w..
141+k 1+k 1+k CT FU pe), ou plus simplement :
F (k, œ) = F (k, Pn) ° Ve ke
D'après la condition que les modules croissent continuellement, sans atteindre l'unité, 4, doit converger vers une limite déterminée 71, pour
n croissant indéfiniment. On trouve facilement cette limite au moyen de la relation
qui donne :
| — koi «| — /k, |
D’après cela, on a, dans tous les cas,
À — ka4