TOUTE CLASSE DU GENRE PRINCIPAL EST CARRE PARFAIT
formes de déterminant 4^ il n'y a pas de caractère relatif au facteur 2.
Le degré de 4a est moindre que celui de A. Pour le démontrer
nous distinguerons encore suivant que t ^ + ou — i (mod 4)»
^ Si -T ^ I (mod 4) on a X = y et le degré de A est 2)., tandis que
a a au plus X — i facteurs premiers impairs et au plus X caractère» de sorte que son degré est au plus 2X — i .
Si -7 ^ — I (mod 4), alors X = y + i et le degré de A est
2X — I , mais 4a possède au plus X — i facteurs premiers impairs et de plus a ^ i (mod 4) (voir plus haut) donc 4a a X — i caractères et son degré est 2X — 2.
On a alors, comme dans le premier cas
3* Cas. T simplement pair et a ^ i (mod 8). La congruence
2' ^ a ( mod -. )
est soluble. Relativement au facteurs premiers impairs de A on le voit comme dans le premier cas ; relativement au facteur 2 cela tient à
ce que -j est simplement pair. On en conclut l'existence d'une forme
l-7,n,rjde déterminant 4a. Elle est primilive. En efiFet, ici -r
et n sont pairs, mais r est impair ; on peut même ajouter qu'il ^ I (mod 4). En efiFet :
a étant impair et ■? pair, cette égalité montre d'abord que - est
impair, et elle donne
j ^^ I — « (mod 8).
Si - ^ 2 (mod 8), la quantité ( — i)~"8~ est un caractère, dona
a^±: 1 (mod 8).
Or a n'est pas ^i (mod 8) par hypothèse. Donc a ^ — i(raod8). Alors la congruence précédente donne
ar ^ 2 (mod 8) d'où
r ^ I (mod 4).
Si -7 ^— 2 (mod 8), la quantité ( — i) ~T "^ 8~ est un caractère.
Donc a ^ I ou 3 (mod 8), et par suite a ^ 3 (mod 8) ; alors
— ar ^ — a (mod 8)
r^ 1 (mod 4).
La forme l -,, n, r) est du genre principal.
En effet puisque (-) — ac = t , le caractère quadratique de -r
par rapport à n'importe quel facteur premier impair de a est i . Relativement au facteur 2, on vient de voir que r ^ i- (mod 4).
Donc (-^, n, r) est du genre principal.
Elajin le degré de 4<2 est moindre que celai de A. Car ici conmie
7- n'est pas cong^ à zéro (mod 8) on a X = v -+- i , et le degré de A
est 2)1. Quant à 4a il au plus X — i factears premiers impairs et au plus X caractères ; son degré est au plus 2I — i. On achève comme dans le second cas.
4* Cas -, simplement pair et a^ i (mod 8).
On considère la congruence
z^ ^ a (mod A).
Elle est soluble.| Il en résulte l'existence d'une forme l-,, n, rj de déterminant a. Elle est primitive car n est impair.
Elle est du genre principal (ici le facteur 2, n'entre pas en ligne de compte).
Le degré de a est moindre que celui de A, car ici le degré de A est 2X — I et celui de a au plus 2X — 2