THÉORÈME DE FERMAT
C'est une solution particulière du système proposé, comme on le voit immédiatement.
Ayant cette solution particulière, on a la solution générale qui est
Xq + m,mj ... m„X
car le plus petit commun multiple de m,, m 2, ... rrin est ici égal à leur produit.
Condition de possibilité dans le cas général. — Cette condition se tire du résultat du n° 336 du tome 1. Ici p >> n, sauf le cas ou n = i, mais dans ce cas le problème n'existe pour ainsi dire pas.
Il faut d'abord réduire toutes les congruences au même module ce qui donne ;
^2 m, \ (mod M)
Il n'y a qu'un e qui est égal à D ( ^, ~, ... — -) c'est-à-dire à
I. Il y a deux s, à savoir Si == i eV^n qui est le plus grand commun
j. . , n (n — 1) . MM., .... ,. . / s
diviseur des -' expressions — • — (/« — /,). La condition (20)
est remplie, et la condition (21) est que le plus grand commun
MM
diviseur des quantités — — (A — /,) doit être divisible par M ou,
ce qui revient au même, que toutes les quantités -^ ~ doivent
être entières.
Nous laissons au lecteur le soin de démontrer ce résultat directement.