‹ Théorie des nombresChapitre 56 sur 230 · Théorème. — Deux nombres rationnels quelconques — et · texte numérisé non relu

Théorème. — Deux nombres rationnels quelconques — et

— sont, à la fois, proprement et improprement équivalents, et d'une infinité de façons.

Nous allons montrer d'abord que - est proprement équivalent à

FRACTIONS CONTINUELLES 187

zéro. C'est-à-dire qu'on peut déterminer a, |3, y, cî^, par les conditions :

Al '^

= 0, aS -

En

effet la première condition s'écrit

ain -+- 2n =

On

y satisfait en prenant

Reste à déterminer y et â

par la condition

Ai5 -f- my =

Or on peut supposer m, ai, premiers entre eux. Donc il y a des

valeurs de â, y, satisfaisant à cette condition.

Puisque — et — sont tous deux proprement équivalents a zéro,

ils sont proprement équivalents entre eux.

Pour trouver toutes les substitutions unités qui transforment en -T on remarquera que le calcul précédent a donné une substitution modulaire S transformant — en zéro et une substitution

Al

modulaire S' transformant — en zéro. Alors toutes les substitu-

Al

tiens transformant — en — sont les substitutions STS'~' oii T dé-

Al Al

signe une substitution automorphe de zéro (Même démonstration que pour les formes, I. 25i). Les substitutions T qui transforment zéro en lui-même sont d'ailleurs évidentes, ce sont les

substitutions ( A où a, y, â' sont quelconques. On obtient ainsi

une infinité de substitutions ; celles d'entre elles qui sont modulaires sont celles pour lesquelles a = o^ = ± i ; celles qui sont unités non modulaires sont celles pour lesquelles a = — ^=±i.

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