I. Si, en particulier, «/;,, = (h,k': alors on a Q= I*, car
flr.i «V,, dl.i ■ • fl,,k IlsJi f>t.k- •
flr.l <h.l (h,l- ■
"r.i (l,-.k (IrJ.
fi,.i n^.k Os.i.
(ii.i (ii.k fh.i-
§ II, 3
11. Si l'on a <7/,,, = — <7,-^^ , a,^, =:= o , alors Q= ( — i)'''l*. En etï'el, en multipliant chaque ligne verticale de P par — i , et par suite (2) P i>ar ( — i)'", il vient
-iV"P
IJ,.i fis,, lit.,f'i.k Hs.k (ll.k- (lv,l ll<.,l fll.t-
ll,.i (l,,k (l,.l-
lls.i (If.k lls.l-
<h.i "i.k iii.l ■
:ui, 3]
22 PREMIEUE PARTIE, ^ III.
Si la sviile des indices r, ,î, /,. . . est une permutation des indices /, A, /, ... et que ni soit impair, alors Q est, non-seulement = — P, mais aussi = + P (§ II, -i), et, par suite, le déterminant est identiquement nul.
9. Théorème. — En désignant, comme ci-dessus, par R le déterminant
et par a,,^ le coefficient de «,-^< dans R, on a, dans l'hypothèse de Oi,^i = «,^/ ,
a (lai k clK
Au contraire, on a, dans riiypolhèse de a^^,- = — <7,^j( cl de <7,^, =: o ,
et par suite, pour n pair,
et pour n impair,
Démonstration. — Les propositions énoncées relativement à R et à a,,^ résultent des propriétés de P et de Q trouvées dans l'article précédent (^'o//•6). On a de plus,
(*) Jacobi, Journal de Ci clic, t. XII, p. ao. (**) Jacoiu, Journal de C relie, t M, p. ?rôf\.
nironiK dks détermiûmvis. ^3
eu veilu (k- ia dépendance rntrc les éléiuculs concspuiidaiits a,^i et ^//.,, (7) ,
fio,,i. 'la,,!,
Mais, d'après la première hypothèse, on a
et par suite
En vertu de la seconde hypothèse, on a
tint,,,
et par suite (7)
—. — = 'J-i.k — «<.(• ilai.i,
Pour n pair, — ai., = a,,< ; par t ouséqucnl
dK daij,
Pour n impair, s évanouit i(lcmK|iu'nH'nt, comme K
dfii k
lui-même, et l'équation
= a,./, — uk,,
da, , donne le résultat déjà obtenu , a,,< = a/,, .
10. DiffércnticUe d'un déterminant. — Si tous les éléments du système doivent être considérés comme des variables indépendantes, alors, en vertu de léqnation (7)
dK
do, k