Soient
Les deux équations
données pour la détermination de x^ seront compatibles si une racine au moins de la première équation coïncide avec une racine de la seconde. En désignant les racines de la première équation par «i , a^ , . . . , a,„ , et les racines de la seconde équation par |3i , jSg , . . . , {3„ ^ en désignant , de plus,
par TT (a, — P^) le produit de toutes les différences entre
les racines de la première équation et les racines de la seconde , lesquelles différences se forment de a, — jS* , en faisant successivement i = i, a, . . . , m, et A: = i, 2,. . . , n, alors
sera la condition nécessaire et suffisante pour la compati-
y 8 SECONDE PABTIB, § XI.
bilité des équations données (*)\ et 3 appellera la résul-* tante de ces équations (§ IX, 3).
2. Si les racines «i, a^, . • . , «^ , ainsi que j3i, ps 9 • • • 9 P» 9 sont toutes différentes entre elles, le produit TT (a. -^ ^a)
sera une fonction rationnelle et entière, du degré m, des quantités
et aussi une fonction rationnelle et entière, du degré n , des quantités
et par suite aussi une fonction rationnelle , entière et symétrique des racines de f (a:) = o, ainsi que des racines de /(x) = o, et Ion sait que cette fonction peut se transformer en une fonction rationnelle et entière des coefficients de/(x) etdeç {x) (**). Car, de Tidentité
on tire
(a,- p.) («,— p.). ..(«,- p.) = t^, et par suite
IX (*' — P*) =7^ ? M ?(«')•• • ?(am).
(*) EiLER, Histoire de l'Académie de Berlin, 1748, p. 234.
(**) El LER, /oc. CI/.
APPLICATIONS DES DtTEKMINANTS. 79
On a de mènie
f[(a,Pi)=^=lJ^/(p,)/(p,).../{M.
d'où résultent immédiatement les propositions énoncées cidessus.