IV. En désignant par orthogonale, et par.y,,» le
Pour prouver celte identité, multiplions les identités
respectivement pary,,, , y.^i , . . . , yi^„ . On obtient, en faisant la somme,
l54 ' SECONDE PARTIE, § XV.
Le coefficient de Ci^i est e, et ceux des autres quantités
<^i,kf ' • • fÇn^k s'annulent (§ III, 1 ). '
y. Les coefficients d'une substitution orthogonale satisfont au nouveau système suivant d'identités (Euler) :
^/,i Ck,i -h Ci^i C*,j4- ... -h Ci^n Ck,n = O.
On a en effet ( IV )
s (Q,i O.i h- . . . -C/^a Cjt,, ) = 7:,, Q,, -+-...-+- 7,,„ C*,„ .
Or cette somme a pour valeur s ou zéro, suivant que / et k sont égaux ou inégaux ^§111, i ) .
VI. Entre les déterminants partiels que Ton peut former avec le système des coefficients d'une substitution orthogonale, il existe la relation suivante (Jacobi) :
•ffi-f-i, »i-hi •
iK,n
On a en effet (§ VU, 2)
^m4-«,BH-« • • • ^'m-^i,n
'ii,«+i
• ^H,ti
et, d'après (IV), en ayant égard au § III, 2,
ym,M
^1», I • • • ^ai,m
La comparaison de ces deux identités conduit à celle qu'il fallait démontrer.
APPLICAT103NS DES DÉTERMINANTS. l55
Il y a encore quelques relations moins immédiates entre les coefficients d'une substitution orthogonale, qui ont été indiquées par Euler dans le premier des Mémoires cités, et par Jacobi [Journal de Creîle^ t. XXX, p. 46).