II. Les relations précédentes se réduisent à
Yt = yi,
si le chemin fermé décrit par la variable peut être déformé d'une manière continue sans rencontrer de points singuliers jusqu'à être réduit à un pointeles fonctions y sont uniformes dans la région où cette hypothèse est réalisée (n0 62).
III. Les équations (66) sont caractéristiques des intégrales d'une équation différentielle linéaire et homogène d'ordre n.
C'est-à-dire que, si n fonctions y,, . . ., y„ linéairement indépendantes prennent des valeurs nouvelles liées aux anciennes par des relations linéaires et homogènes à coefficients constants, telles que les relations (66), ces fonctions forment un système fondamental d'intégrales d'une équation linéaire et homogène d'ordre n, dont les coefficients sont uniformes, et n'ont pas d'autres points singuliers dans la région considérée que les points singuliers des fonctions y.