Posons
f\x) = vSi(x) -+- x rz-i(x) ■+■ ■ ■ .H- xm~l mm(r),
les fonctions ns satisfaisant aux relations
n = ew,
lorsque dans ces fonctions x varie deœàx+u. On dit dans ces conditions que chaque fonction uniforme ra(.r) est périodique de seconde espèce à lapé/iode w et au multiplicateur t. Si £ = i, on dit simplement que vs(x) est périodique. On peut dire aussi que ts(x) est périodique de première espèce. Toute fonction uniforme satisfaisant à la relation
II = sra, ou tz(x ■+■ co) = s tb(x),
peut être représentée par l'expression
m(^) = erx p(x),
où l'on a e = erw, et où p(x) est une fonction périodique de première espèce. En effet, le produit e~r-rTn(x) est périodique de première espèce.
107. Pour chaque groupe de solutions satisfaisant aux relations
Yji= Bjrtl,
Yjs= eyit-4-ytH
on pourra poser
Yim=syim-i-yi,m-i, yi,«,=.sA/i(x),
absolument comme dans les nos 80 et 81 du Chapitre IV, les différences A étant prises par rapport à l'accroissement w de x. Vérifions, en effet, que ces formules sont vraies. Nous aurons
= eH-» [A* /(*) + **+!/(*)]
Mais, dans le calcul de \J(x), il faut bien remarquer que l'on a
/(a?) = ra, (.r ) + a; TOoO) -*-...= e«[y>,(.r) + x/)j(x) +. . .]; de sorte que l'on a
/(a?-t- (o) = e''">erx[/>i(a? + u) + (a: + cu)/>2(.r-i- co) +. . .] ou
f(x ■+■ CU) = £[TOi(3') -+-(37+ C0)ro.2O) -j- . . .],
et, par suite, dans le calcul des A successifs de /(x), il faut changer x en x -+- cj seulement en dehors des coefficients w(x), ces coefficients étant considérés comme des constantes, et ensuite multiplier par s à chaque nouvel accroissement A.
On peut encore dire que chaque groupe de solutions peut être représenté par des expressions de la forme
/ vim = erxo},„, (i53) ^,*-. = «™[>î,,B-i-'- **?,»-.].
les fonctions a des seconds membres étant périodiques de première espèce, et liées entre elles par des relations qu'on déduit facilement des équations (i52).