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V-OnV' diss. + fPO liq. - diss

En somme, la fixation de l'eau sur les pyrosels dégage des quantités de chaleur comparahles à celles qu'elle développe en se fixant sur les anhydrides.

G. Anhydrides des oxydes basiques.

Oxydes monovalents.

K20 -i-lP-Osol. = 2KOHS0I +4o*,'6

Na^O + 11^0 sol. = 2 Na OH sol +34, o

Li^O -I- ir^Osol. - 2LiOH +12,9

TI2O -i- IPO sol. = 2TIOII -4-1,8

Les premières chaleurs d'hydratation sont les plus fortes connues; elles l'emportent môme sur celle de l'acide sulfurique.

Toutefois, la chaleur d'hydratation (inconnue) de l'acide perchlorique, Cl-O'', pourrait être comparahle aux chiffres ohservés avec K^O et Na-0; à en juger par la grandeur de chaleur de formation de son second hydrate (t. II, p. 84).

La chaleur développée diminue, dans cette série, lorsqu'on arrive à la lithine et à la thalline; ces dernières bases étant d'ailleurs plus faibles, l'oxyde de thallium surtout.

Si l'on poursuit cette comparaison jusqu'à l'oxyde d'argent, Ag^O, on observe que l'eau se sépare si aisément de l'oxyde précipité que l'on ne saurait décider si le précipité représente tout d'abord un oxyde anhydre, Ag-0, ou un hydrate, 2AgOH, aisément dissociable. En tout cas, la chaleur dégagée par l'union de l'oxyde

CllAP. X. — RIU LV FORMATION DES HYDRATES.

(l'argent anhydre avec les acides élendus répond sensiblement à la chaleur mise enjeu, lors de la précipitation de l'oxyde, soit anhydre, soit hydraté, tel qu'il existe dans son état initial de précii)ilalion.

Cette décroissance dans l'énergie d'hydratation des oxydes métalliques se retrouve pour la série des oxydes polyvalents; à tel point (pi'il est difficile d'en définir le véritable état d'hydratation : difficulté d'autant plus grande que ces oxydes sont, pour la plupart, amorphes.

Oxydes bivalents.

Ces trois oxydes, les deux premiers surtout, fournissent des chaleurs d'hydratation voisines; quoique fort inférieures à celles de la potasse et de la soude. Elles sont comparables à celle de l'anhydride sulfurique.

Tour les oxydes suivants, la chaleur d'hydratation s'applique à des hydrates précipités, dont la composition est incertaine :

Mi^O-^/dPO -+-5*-', 4

PbO + HH) +i':^',o

Kiitre le bioxyde de cuivre anhydre et cet oxyde hydraté, il ne paraît pas exister de dilïérence thermique sensible.

Les oxydes de plomb et de mercure ne peuvent guère être obtenus à l'état d'hydrates définis, distincts des oxydes anhydres, pas plus que l'oxyde d'argent.

Il convient, à cet égard, de distinguer les oxydes anhydres, obtenus à froid, des oxydes calcinés, lesquels répondent ;i des états polymérisés, formés avec dégagement de chaleur. Par exemple

CuO, préparé à basse température, se change en CuO calciné, en dégageant

La transformation de l'oxyde de zinc hydraté en oxyde anhydre, par calcination, dégage +i<-'',3; valeur qui représente la somme de deux etfets successifs : la déshydratation et la polymérisation.

7. Hydrates secondaires. Venons aux hydrates secondaires. — lilémenls :

Cr^ gaz 4- 5 H^'O liquide. . H-r î'-^'', 3 ; Eau solide à o" +7'"'^ ,

Cet hydrate est instable et dissocié.

Cal

BaO -4-H-^OsoI.

SrO -I- 112 0 sol.

CaO +113 0 sol.

BaO.IlK) SrO.II'-O CaO.rPO

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