IV. — Anhydres éthérés
Les alcools polyvalents peuvent perdre une ou plusieurs molécules d'eau, sans qu'il y ait condensation moléculaire. Deux exemples relatifs à cet ordre de composés seulement sont connus, au point de vue thermique :
\ Glycol liquide H« 02+112,3
1 Éllier glycolique liquide C/^ H'* 0 + ^4,3
Tcrpine solide C- H- 0^+176,3 I 32 ,3 ou 82, 3 + S ( ' )
Terpilénol inaclif liquide. ... CioH'sQ 9l,o \
» aclif » +87,' 89,2
1° On remarquera le grand écart entre les chaleurs de formation des éthers actuels et celles des alcools générateurs. Pour le glycol, cet écart surpasse de ig'^-'^S la chaleur de formation de l'eau fixée dans la régénération dudit glycol : ce qui signifie que cette fixa-
(') S, chaleur de fusion de la terpiue.
ClIAP. H. — ALCOOLS. 563
lion (réalisable en fait) est accompagnée par un dégagement de
En apparence, ce nombre semble voisin de la formation des alcools élliylique et propylique, au moyen de l'étbylène et du propylène (-i-i6*^-'' à 4-19). Mais on doit remarquer que ces carbures, étant gazeux, fournissent en plus leur clialeur de liquéfaction. Pour faire une comparaison exacte, il convient donc de prendre l'étber glycolique dans l'étal gazeux : ce qui porterait à +26^'''', i la chaleur dégagée par sa métamorphose en glycol liquide.
Cette métamorphose réunit deux molécules en une seule :
C2IIM)(-)+ H^O^C^IFO^î
précisément comme la synthèse de l'alcool jiar l'éthylène :