‹ ThermochimieChapitre 242 sur 342 · C8H«2SO · texte numérisé non relu

C8H«2SO

C^IIsO^SO'^

(') Voir mon Essai sur la force des matit-rcs explosives, t. II, p. 3 et suivantes. ( - ) Ce Volume, p. 627.

OyO SECONDE PARTIE. — CHIMIE ORGANIQUE.

Toutes ces valeurs sont négatives, ainsi que celle qui représente la formation de l'éther azotique, calculée de la môme manière pour l'état dissous de tous les corps (p. 568). Elles se rapprochent par là de la formation des éthers des oxacides organiques, la réaction spéciale des acides sur l'eau et l'énergie correspondante étant éliminées dans ce procédé de comparaison.

En fait, l'acide sulfurique concentré, mêlé avec les alcools purs, dégage beaucoup de chaleur, et il n'est guère douteux que ce dégagement subsisterait en tout ou en partie, si l'on pouvait tenir compte de la chaleur mise en jeu par la dissolution dans l'eau des acides éthylsulfuriques purs et analogues.

5. Éthers des oxacides organiques. — La chaleur de formation des éthers organiques peut être déterminée par trois procédés différents :

1° En exécutant la synthèse à froid, au moyen de l'alcool pur et anhydre et du chlorure acide : ce qui est un procédé applicable à un grand nombre d'éthers, mais non à tous;

2° En décomposant les éthers à froid par un alcali, ce qui ne réussit qu'avec un petit nombre d'éthers;

3° En comparant la chaleur de combustion des éthers avec la somme de celles de l'alcool et de l'acide générateur.

Parmi ces trois méthodes, les deux premières sont les plus sûres, parce que la chaleur mise en jeu dans la formation des éthers, étant peu considérable, risque d'être noyée çlans les erreurs d'expérience, dès que les chaleurs de combustion prennent de grandes valeurs numériques.

Observons en outre que, dans des comparaisons rigoureuses, il serait nécessaire d'envisager les corps correspondants sous des états physiques comparables : ce qui n'est pas possible dans la plupart des cas; par exemple, quand il s'agit d'acides organiques cristallisés.

Les Tableaux suivants contiennent les déterminations connues. .J'en ai exécuté quelques-unes, et un grand nombre reposent sur les mesures de chaleurs de combustion de M. Stohmann et de ses élèves.

CUAP. II. - ALCOOLS.

Acides monobasiqnes normaux. — Étiters méth liqucs et éthyliqucs.

Éthors

Tout

Tout

Tout

mélhyliques.

gaz.

liquide.

dissous.

hCH2 02=éthcr-T-IIH)

. Éthcr.s othyli(jue.s.

SECONDE PARTI!'

CHIMIE ORGANIQLT.

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