Ili= CMI« 0 +8,7 -+-12,8 -^\'X,Z
C3H10O + 112= CMIi-H) ,> -M7,3 »
D'après les formules générales des chaleurs de formation des alcools et des aldéhydes par les éléments, on aurait pour la réaction ci-dessus :
c'est-à-dire qae la chaleur dégagée croîtrait de h-i*^'"',6, lorsqu'on passe d'une série à la série homologue supérieure.
2° Série benzénique. — Entre l'alcool et l'aldéhyde benzylique :
CMI«0-f-II2= CHSO +i5,4
valeur un pcui plus faihle que le chiffre calculé pour l'nlcool correspondant, C'H'H).
3° Aldéhydes polyvalents. — Pour le glyoxal, aldéhyde bivalent, comparé au glycol :
C2n2 02sol. + 2H2=C2H«02li(; 1 ou +i3,5x2
Ce chiffre deviendrait +27,14-8, en tenant compte de la chaleur de fusion du glyoxal. Il est à peu près double de la chaleur d'hydrogénation de l'aldéhyde élhylique.
4° Aldéhydes phénols. — On a encore, pour l'aldéhyde salicylique, changé en saligénine (alcool-phénol),
CnieOMIq. + 112= CUI»02soI +3o^-'",6
valeur beaucoup plus forte que les précédentes, même en retranchant la chaleur de solidification de l'alcool.
5" Sucres. — Au contraire, dans la série des sucres, qui sont des alcools-aldéhydes, tous pris solides,
Arabinose, C5IIio05+ IP. i,^c»i^^
Glucose, C«II'206+]P +i7C»''7
5j8 SECONDE PARTIE. - CHIMIE ORGANIQUE.
ce qui rentre dans les valeurs des aldéhydes et alcools de la série grasse.