Acides monovalenis
Série forménique.
CUPO^, ac. crotoniquc liq. -hII2= C'HsQ^,
ac. butyrique liq
ac. tctrolique liq. + 112= C^HnO'-,
ac. crolonique liq
j C5H802, ac. angélique sol. = C^HioO^,
ac. valérique normal liq
f C^H^O^, ac. tiglique sol., môme réaction.... C6H802, ac. sorbiquc sol. 4- 2H2 = C6H1202,
ac. caproïquc liq
CtiH20O2 sol. + 112= CiiH2202sol
GiiH'802 sol. -i- H2= C11H20O2 sol
Ci8H34 02,ac.éla"idique soI.-h H2= C'sipfiO^,
ac. stéarique sol
C18H32 02 sol. -^ H2 = C'8H3*02 soi
C22H42 02, ac. brassidiq. sol.-i-H2= C^îIi^iO^,
ac. béhénique sol
C22H''0O2, ac. érucique
C22H40O2, ac. béhénoliq. ^ 2H2 = C22H"02.
-1-23 , 1 : iso -1-29,5
-f-22,2-hS; iso-i-3o,o-(-S } H-i3,8 +21,6 (
-1-35,7 + S ou (^18,3 + ^2 -1-33, o
+54,6 ou +27. ') X 2
CIIAP. IV. — ACIDKS ORfiAMQl ES.
Série hcnzénique.
(\n\^0'-, ac. ciiinamiquosol. -+- 112= CMI'Hl^^ ac. Iiydroc sol -l-2(3,3
("'II«0^ ac. i)liényIpro|)ioliquc sol. H- 11^= C»llsO'-, ac. cinn. sol.. . +49)9
(Mo nio Qâ^ ae. isopiiénylcroloniquo sol. + II- = C» W^-O-, ac. cuminiq. -t-25 , i
Série cainplién iqiie.
(:'«II'«0-, ac. cami)liiquo sol. II- = Ci»II'8 0-2, ac. campholiquc. . . +19,9
D'après ces nombres, l'étal physiciiio des deux acides étant suj)- |)osé le même :
La fixalion de II- par un acide de la série grasse (représentant inic molécule incomplète du premier ordre), avec formation d'une molécule acide complète, (lé^ai;e -+-22'^"' environ; il y a des varialions ±:6*'*', selon la structure des acides. L'écart est môme plus jrrand pour l'acide C" PL'" 0'-; mais la variation peut être ici regardée comme comprise dans les limites d'erreurs des chaleurs de combustion, pour des corps à poids moléculaire si élevé.
2° Dans la série benzénique, on trouve 4-26*'"', valeur voisine. Dans la série camphénique : -i-2o<"'»'.
3" La fixation de II-, dans la série grasse, sur une molécule incomj)lète du second ordre, produirait deux fois plus de chaleur (-1-43,2), dans le cas de l'acide tétrolique.
De même, l'acide phénylpropioliquc : H-49)9-
On aurait, au contraire, pour 2IP fixés, un nombre -t-36,7 ou 18,3 X 2, c'est-à-dire voisin du double de la fixation de H- sur les molécules incomplètes du i)remier ordre, dans le cas de l'acide sorbique; en supposant cet acide rattaché à la série caproïque.
La discussion de ces inégalités réclamerait des faits plus nombreux et un examen nouveau de la structure spéciale des acides envisagés.
4" Je rappellerai que, dans les carbures d'hydrogène, la fixation de II- sur un(» molé(Mile incomplète du i)remier ordre (p. /lyS) dégage +41^"'; c'est-à-dire le double de la valeur relative aux acides correspondants, au moins pour les termes les plus simples.
On trouve encore : 4-3i^''' |)our le styrolène, i?\V. Le chidre s'abaisse jusqu'à +2]^'''^ pour le stilbène, C''*H'-. Ici la chaleur dégagée diminue avec la condensation du carbone; ce qui ne semble pas avoir lieu pour les acides.
5" De môme, la première fixation de H' sur un carbure repré-
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senlaiil une molécule incomplète du deuxième ordre (p. 207 et 470) dégage plus de chaleur que lorsqu'elle a lieu sur un carbure représentant une molécule incomplète du premier ordre: c'est précisément ce que l'on vient de signaler pour les acides. Mais l'écart est seulement de 4<^"i à 5^"! pour l'acétylène et l'allylène, ainsi que pour le tolane; au lieu d'aller du simple au double, comme pour les acides tétrolique et phénylpropiolique. Cependant nous avons observé un écart de ce genre pour le diallyle et le dipropargyle (ce
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Enfin, entre les alcools allylique et propyliquc, la différence +3i,4 est intermédiaire. De même entre le camphol et le menthol : 4-26,0.
Ces nombres, ces rapprochements et ces divergences ouvrent tout un champ d'études nouvelles, que je me borne à signaler; me proposant surtout d'indiquer les problèmes, sans entrer dans des hypothèses prématurées.