X! -G CL, O
PRKMifiRE PARTIE. — CHIMIE GÉNÉRALE.
6. On voit par ces Tableaux que la chaleur spécifique dans l'état liquide est plus grande que dans tout autre état. Cependant les rapports entre les chaleurs spécifiques rapportées aux trois étals fondamentaux sont très divers, suivant les corps.
Tandis que les chaleurs spécifiques de l'eau et du phosphate de soude sont à peu près doubles de celles des mômes corps liquides, relation qui a été généralisée à tort; celles du brome, du potassium, des azotates dépotasse et de soude, du chromate de soude liquide, du chlorure de calcium liquide, surpassent seulement de moitié les chaleurs spécifiques des mômes corps solides. Pour l'hydrate de chloral, la chaleur spécifique liquide s'élève avec la température, depuis une valeur voisine du double de celle de l'état solide, presque jusqu'à en atteindre le triple; mais la dissociation du composé pourrait bien jouer quelque rôle dans une variation si rapide et si étendue.
Au contraire, les deux chaleurs spécifiques solide et liquide ont des valeurs très voisines pour la plupart des métaux solides et liquides, pris à la môme température.
§ 2. — Chaleurs spécifiques des liquides au point de vue chimique.
Composés minéraux.
Noms.
Poids moléculaire.
Brome Br^ = i6o
Phosphore P- =
Soufre S2 =64
Mercure Ilg =200
Potassium = 78,2
Aluminium Al = 27
Corps simples.
Chaleur
moléculaire moyenne.
spécifique pour l'unité tic poids.
Limites
de Observatempérature, teurs.
160 à 201 Dussy
201 à 2,33 Id.
233 à 264 Id.
o à 108 D. et P.
o à 3oo Id.
» Jo.
» Pionchon.
CIIAP. II. — LES CHALEIRS SPÉCIFIQUFS.
Chaleur
spécifique
pour Limites
Poids moléculaire l'unité de Oliserva-
Noms. moléculaire. moyenne. de poids. température. teurs.
Plomb Pb =207 8,32 0,0402 35o à 45o P.
Étaiu Sii =119 7,5i 0,0637 ^So à 35o P.
Bismuth Bi =208 7,55 o,o363 280 à 3oo P.
Gallium Ga = 70 5,59 0,0802 12 à 120 B.
Argciil Ag2 = 2i5,8 16,2 » » Pion.