Arrêtons-nous un moment sur l'équation
on aura l'intégrale s'annulant pour ^ ^ o,
Choisissons la constante P de telle sorte que cette expression prenne la valeur B pour x =: b\ on a ainsi
r=l o(z){x-z)dz-^-^----^ I o{z)ib-z)dz,
qui représente l'intégrale de (3) s'annulant pour ^ = o et prenant la valeur B pour œ =^ b. On peut trouver une limite supérieure de
i J"| el S^ i quand x varie entre o et b. Écrivons j>^ sous la forme
La valeur absolue de la première intégrale, en désignant par M la valeur absolue maxima de 'f (^), est moindre que
La valeur absolue de la seconde est moindre que
X Mib — xyb 1
On a donc, par conséquent,
lrl< h-r -T- -^,T +1^1= +1BI,
d'où, enfin.
Passons maintenant h~; on a
égalité qu'on peut écrire sous la forme
dy dx
on aura, par suite,
ay dx
Mx^ M (b — xyib b 1
et, par suite.
dy\ Ub dx -1
8. Revenons maintenant au système (2). Nous devons évidemment supposer
Nous admettrons, de plus, que
Mè2
ce qui a lieu si b est assez petit. De plus, pour que ^ soit certainement compris entre — L' et + L', nous faisons l'hjpothèse que
Mb
Moyennant les inégalités (4) et (5), nous sommes assuré que
les fonctions y\yy-ii • • -. fa sont toutes comprises entre — L et
-j-L. On doit remarquer que ces inégalités seront certainement
R vérifiées si ^, B et ^ sont suffisamment petits.
Il nous faut maintenant montrer que yn tend vers une limite
SLR CERTAINES MÉTHODES DAPPROXIMATIONS SUCCESSIVES.
quand n augmente indéflniment. On a
Or, soit M le maxiniuni de
nous aurons, d'après le numéro précédent, puisque jo —j-, s'an nule pour x = ^,
dy-i dvx dx dx
La relation
d'-( y^ — 7-2) dx-^
nous montre que
fl?j:' dx
et, de proche en proche, on arrive aux inégalités