Chacun des quotients
étant plus petit que un, le produit
Cl r, c,
ln =
décroît avec n, et tend, par suite, vers une limite pour n =y:. Cette limite sera différente de zéro; on a, en effet,
ce que l'on peut écrire
C Kxpl^^^dx = .^
et comme on conclut
r\, .Unix) 1
ce qui n'est autre chose que l'inégalité
Or W,i = Cl r^ » . . c,i Wo ; donc
W2 rf
\V2rt C1C2 C^C'i C2,i-lC2n'
par conséquent, le quotient z^rj-^ décroît avec n; il a donc, puisqu'il est supérieur à rr? une limite différente de zéro. Il en ré-
SUR CERTAINES ÉQUATIONS LINÉAIRES DU SECOND ORDRE. Ii3
suite encore que le produit
Cl Ci C-in
a une limite différente de zéro, puisque -^^- < i . Or on a
Cj Cl C.2 Ci C C2 Ci Cs
^3 ^3 Cù
C Ce Cj.2
gp c-o ClO c ~ Cio C20
et, par suite, le produit
Çi^ £3 ^5 c c c
a pour limite la limite de l'expression (a), c'est-à-dire une expression différente de zéro. Il en sera alors évidemment de même de