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cylindrique en verre de 3 Htres de capacité dans lequel on verse uoe certaine quantité d'eau dont on limite el détermine le volume à Taide d'une tige pointue soudée à une plaqn? métallique. On peut commencer par verser l'eau avec un vase gradué et qnand on a presque atteint le niveau où le liquide doit s'élever, on ajoute le reste de Teau au moyen d'une pipette ou d^une burette. On s'aperçoit que le niveau, e&t atteint lorsqu'une ii^outie d'eau adhère à la pointe métallique. Si maintenant avant de remplir Le vase on y niet une quantité pesée de pommes de terre et si on y verse de nouveau de Tean jusqu'à la pointe métallique, en ayant soin de mesurer la quantité versée, on en déduit le volume occupé par les pommes de terre.
Exemple : Le vase rempli avec de l'eau jusqu'à la pointe contient 1.8^5 cm>; après l'introduction de 760 gr. de pommes de terre il n'a fallu pour arriver au même niveau que i.2o3 cm^ d'eau.
Le volume de 760 gr. de pommes de terre s'élève doncà 1.875 — i.2o3 = 672 cm' ; leur poids spécifique est par suite (d'après la formule
d=="!^~ \^ — == 1,1 15* Ce qui correspond, d'après la table de BeHas^a,
MiERCKER et Morgen à 21,4 0/0 de fécule.
396 CHAPITRE XSIV
Dans la modifies lion que Schbiitler < a apportée à l'appareil <le Stoh- HANN, la différence de niveau avant et après addition des pommes de terre peut être mesurée à l'aide d'une vis terminée en pointe et lue immèdiatemeol sur une éclielle dont est muni l'appareil (ti^. içfi).
Appareil de Schwabtzb. — ScnwAnrzB'a construit un appareil simple mais qui, d'après Nobbb, ne donne pas de très bons résultats. Dans cet appareil on mesure la quantité d'eau- déplacée par une quantité pesée de pommes de terre et s'ècoulanL par un ajutage. Il l'aul veiller à ce que les pommes de terre soient parfaitement nettoyées; elles doivent avoir, ainsi que l'eau, une température telle que les bulles d'air ne puissent pas y adhérer (ce que l'on évitera en les plonf^eant préalablement dans l'eau) et la surface de l'eau doit toujours être parfaitement tranquille. En observant ces prescriptions, les déterminations sont justes.
Balances hydrostatiques. — Les méthodes les plus fréquemment employées dans la pratique reposent sur la délermination directe du volume des pommes de terre en les pesant sous l'eau. On clFectue également une pesée dans l'air et on en déduit facilement le poids spécifique.
Balance de Ballixg et Fesca* (fig. 199). — On voit suffisamment d'apri's les deux figures comment l'opération doit être effectuée. Lorsqu'on fait la lare, le panier en toile métallique doit plonger entièrement dans l'eau. Une fois la tare faite, on pésc les pommes de terre (généra-
' SoiiERTLER, Ànweadaaq det tpetijîtchen Gewichtt als Millel lar Werlbettimmuns oon Karloffeln. utui.. Vienne, Harlleben, 1873.
* Die Karlojfel and ihre Kallar ; Amtiicher Berkht ûbar die Kartqffelaastltllangla Altenbarg 187a, von Nodbe, iisw.. Berlin, \%^fl.
' tl.iLLiHG, Branatwcinbrennerei, i8(15, i. Suf.
AMIDON, DBXTIIINE, GLUCOSE
lemeot 5 kç:r.) dans l'air puis sous l'eau. Le poids P nécessaire pour rétablir équilibre représente le poids de l'eau v déplacé par 3 kgr. de pommes de terre. Par cons<!quent le poids spécifique d est égal ii
~ (d'après la formule d= -^).
Pour rendre l'opërallon plus rapide, HomsîiG (fig. aoo), a adapté la balance de Pesca à un peson à ressort et Schwahtzb à une balance décimale munie d'un poids mobile et d'une graduation sur le bras le plus
Pi^. 197. — A]iparei[ de Stohmann.
long- donnant direclemenl la teneur centésimale en fécule (fig. 201). Rbimakn a construit, sur la demande de l'Association des fabricants d'alcool de l'Empire allemand (DcLnnucK) une très grande balance décimule supportée par le récipient d'eau lui-même (lig. 20a].
Tandis que presque toutes les balances précédemment citées, ne sont plus ou presque plus employées aujourd'hui dans la pratique, la balance de Reimann s'est beaucoup répandue et esl très employée dans les laboratoires et les usines. Le petit bras de cette balance porte deux paniers
métalliques placés I'ud au-dessus de l'autre et l« panier iofirieur p1oog« dans l'eau remplissaat le baquet ; oo pèse alors dans le panier supérieur exactement 5 %t. de pommes de terre sèches, pais on les place dans le panier inférieur où elles éprouvent une perte de poids correspondant à l'eau qu'elles déplacent. On peut ég'alement, pour aller plus vite, peser des tubercules humides, mais dans c« cas il Faut tenir compte de l'eau
Fig. pg8. — Appareil de Schwarize.
adhérant anx pommes de terre et peser 5.o5o gr. de pommes de terre humides au lieu de 5.ooo çr. de pommes de lerr« sèches ; mais en général on opère comme il a été dit plus haut.
Dans la table de Saarb, revue et corrig-éi' pour la détermiaalion de la teneur en fécule et en substance sèche des pommes de terre, on trouve & cAté du poids de S.ooo ^r. de pommes de terre, obtenu sous l'eau, le poids spécifique correspondant, puis la teneur en fécule et en substance sèche.
AMIDON, DEXTRINB, GLUCOSE
TABLE IV
Détermination de la teneur en fécale et en substance sèche des pommes de terre, d*aprôs leur poids spécifique ^
Emploi des balances Krockers et de Reimann
Poids
Poids
de
Teneur
de
Teneur