Exemple I. Résoudre l’équation
On a successivement :
X — 1=0, «*=-fl.
Exemple R. Résoudre l’équation «•-{-1 = 0,
On a successivement :
(«-fv^)(«-v/=ï)=o,
KQUiTlONS RÉDUCTIBLES AU SECOND DEGRÉ-
Exeuplb III. Résoudre l'équation
— 1 est divisible par ar— 1 (84), on peut donc poser (x-l)(a;* + x + l) = 0,
ce qui donne pour les trois racines cubiques de l’unité : ar' = l,
Nous engageons le lecteur à faire la vérification des deux racincsimaginaires par leur sulislitulion dans l'équation proposée.
Exemple IV. Résoudre l’équation a:> + l=0.
Changeons a; en — x dans l'équation a;* — 1 =0, et il viendra a:* + 1=0; donc les racines de x*+l=0 sont lés racines changées de signe de l’équation a^ — 1 = 0; par suite, il viendra :
ar — A y
1+^/3 ydl a; — 2
Remarque. On pourrait encore résoudre l’équation proposée en divisant son premier membre par ar + 1 .
Exemple V. Résoudre l'équation
Divisant tout par a:* il vient :
334 iQGATIOKS ItÉDrCTIBI-KS AU SECOND DEGIÉ.
Posons x-{-- = z{z étant une inconnue auxiliaire) ; il viendra successivement :
z« — 2 = 0, s==fcv'2,
Résolvant successivement les deux équations, renfermées dans cette dernière , on trouve
a/= iv'2-f-v'ïv^-
«'= y/lv/^î.
Exexplk VI. Résoudre l’équation
la décomposition du premier membre en deux facteurs , 'donne ;
Occupons-nous de l’équation
Cette équation complète du quatrième degré peut être résolue h l’aide des équations du second degré. En effet ,
Divisant par x^, il vient
ou [2] + 1=0.
ar ' * a? '
ÎQDiTIOIU RÉSÜCTIBLKS AU SICOIID DEGRS. 335
Posons [3] =
d’où ®*-j-p=s* — 2,
l’équation [2] deviendra
ou s' + s — 1 = 0; ’ , ■
les racines de cette équation sont réelles', ces racines sont :
Z étant connu, l’équation [3] servira à trouver les quatre valeurs de X.
Les racines sont :
... -l+v^ + v'lO + 2y/5v^
1 —v/ô+v'lO — 2v/5\/^
gIT— , , ^ ,
Exemple VII. Résoudre l’équation a:» -fl =0;
les racines sont respectivement les mêmes que les précédentes changées de signe.
É0UATIO!(S RÉDUCTIBLES AU SECOND DEGRÉ.
Exemple VllI. Résoudre l'équation
le binôme — 1 est la différence de deux carrés , par suite on peut écrire :
ce qui ramène la question à résoudre isolément les équations a:’ + 1 = 0 et a;’ — 1=0.
Exemple IX. Résoudre l’équation
Donc
Les équations binômes seront résolues plus tard dans toute leur généralité à l’aide des lignes trigonométriques. Les exemples fort simples que nous venons de traiter suffisent pour mettre en évidence toute la fécondité de la méthode que nous avons adoptée , de préférence à toute autre , dans la résolution de l'équation générale du second degré , et qui consiste à décomposer le premier membre en facteurs du premier degré; comme d’ailleurs il est en général superflu de donner plusieurs solutions d'une même question , nous nous contentons d’indiquer les autres méthodes de résolution dans les exercices du livre VII. Quant à la résolution complète de l’équation du quatrième degré qu’il nous a été possible de résoudre, elle ■ipparlient à la classe des équations réciproques dont l’étude est <iu domaine de Valgèbre supérieure.