lsl — Soi
8o*i — l8a‘i*+3a*i*+ 12o*i* — Soi*
n. On arriverqjt au même résultat, saufl’inrersio» des termes, si , généralisant la règle du n° 62 , on multipliait mécaniquement chaque terme du multiplicande par chaque terme du multiplicateur et dans tel ordre qu'on voudra ; si , par exemple , on multiplie or* — 3o*a: -f- 2a’ par — S®* — 3ar*-{- 4a*ar,
vcLTmjcitTian.
ce qui revient à ordonner les deux facteurs suivant les • puissances descendantes de . a:, on obtient le polynôme — 3aW — 18a*a;’ -j- 8a*a;' qui ne diffère du
polynôme 8a‘a: — 18a*x* + 3a’j;’+12a’a:* — 6oj5* que par l’ordre des termes, en sorte qu’on pourrait établir leur identité par un simple intervertissement de termes , puisque l’inversion des termes d’un polynôme n’en change pas la valeur.
III. La réduction des termes semblables n’aura pas toujours lieu comme précédemment , par cela seul que les facteurs seront ordonnés suivant les puissances d’une même lettre.
Exemple.
IV. On rencontre quelquefois des multiplications qui donnent lieu à des réductions remarquables.
Exemple.
— a“6 — a*é* — o’ô* — a’6* — aô* — ô* • . .
a‘ — ft*
Barrant les termes qui se détruisent, on obtient simple-’ mentaf— 6*.
MultiplicaUon algébrique dans laquelle les coefficienU de la leUre principale sont des polynômes.
67. Soit à multiplier (2a -f-36)a:^ — (3o* — 4é*)x* — o‘ — é*par (a — b)x' — (a’ 4- b!‘)x.
Appliquons la règle du n“ 62 qui convient évidemment au cas actuel.
Multiplicande (îo+3b>tM3<»’— 4b')**— a»— li* .
Mullipiicaleur (o— 6)jî(oJ+6>;i
MULTIPLICATION
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