BB'B
Alg. sp. B. ^3
354 JkPP£NiH£E.
enfin on prouvera, par un procédé toot semblable^ qoe l'otnéoit a?oîr :
+2BB'Br=o.
et, par suite. G, G', G^, sçni les trois racines de Téquation do troisième degré :
le] (A— aO(A'-a?)(Jl*'--a?)-F(A-ir)— ff»(A'— ^)-B^(A'-^j
On peut prouver que cette équation a ses trois racines réelles; et, pour cela, on remarquera qu'il est permis de lui donner la forme:
Si, en effet, nous chassons les dénominateurs de celte équation [7], en identifiant le résultat avec l'équation [6], il viendra :
IPT»=B», 2PT = B'*, 2PP' = B"»,
HPT^=«BV;
équations auxquelles on satisfait en posant:
p-.B'B' p»BB'' p,B'B ^"■"T' ~ B' • ^~B^'
De sorte que Téquation [6] deviendra:
VW By B'B r»! B , B^ , B*' , ,