Lorsque , dans réquation
on snppose que le coefficient a prenne la valeur 0, les formules qui «xprioaent les racines ,
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prennent la forme
d'un autre côté, l'équation proposée devient
104 ÉODATIONS DU SECOND DBGRÉ.
elle est alors du premier degré et n'admet qu'une seule solution
les formules générales semblent donc , dans ce cas , en défaut.
Remarquons d'abord que , si réellement il en était ainsi , il n'en faudrait rien conclure contre les raisonnements qui y ont conduit, car ces raisonnements supposent, expressément (88), que a ne soit pas nul.
Cependant les valeurs de x' et de x" satisfaisant à l'équation proposée, quelque soit a, lorsque a tend vers zéro, Tune d'elles doit approcher de la solution de
ôo? + (? = 0.
C'est ce que nous allons vérifier pour la première. La seconde augmente évidemment sans limite quand a diminue.
On a x= 3X
Multiplions les deux termes de cette fraction par — b^^t^> il viendra
(— 6 + v/y— 4ag)(— 6 — v^y— 4ag).
2a(ô — v^6» — 4ac)
ou en effectuant la multiplication indiquée au numérateur, et remarquant que l'on a le produit de la somme de deux nombres
— 6 -f- ^b* — 4ac par leur différence — b^^^ b* — 4ac ;
6'— 6* + 4tw? 4ac
2a{— b — ^ti'—Aac) 2a(— b — sJb^—Aac)
et sous cette forme , il est évident que , a tendant vers zéro ,
X s'approche de la valeur — ;rr ou —%,
iQOATIONS DU SECOND DBGRÉ. 105
Résolation de TéquatioD ac^ + to + e = 0, lorsque a ett trèt-petit.