V— 1+ 1.2.3.4 ao
Les termes, dans lesquels Texposant de b est pair, sont réels; ils sont les mêmes que ceux du développement de (a-f-6)*", avec celte différence qu'on doit leur donner, alternalivemenl, le signe + el le signe — . Les termes, dans lesquels b a un exposant impair, ont tous s/ — l en facteur, et sont, à cela près, les mômes que ceux du d'.^veloppement de (a -f- ^r, auxquels on aurait donné, alternativement, le signe -f et le signe — . On réunit ordinairement les termes imaginaires, et l'on écrit :
[8] . Ça+b^/~~'])-
Si l'on désigne par P la partie réelle et par Q le coefficient de y/ — 1, on a donc :
(a + ?, v/'^=n:)'» = P + Q y/'rnr.
Ainsi es puissances d'une expression imaginaire sont des exprès» sions imaginaires de même forme,
li est facile de voir qu'on a :
(a — & y/ZTÎ )»" - = p — Q ^"ITT.