RACINES COMMUNES A DEUX ÉQUATIONS SIMULTANÉES. IQQ
ol l'on a
( fi? ^r\r. \ "did^ dy dx)'
Vax "^dxj" B j,
11 en résulte que, dans l'évaluation du nombre des racines, la portion de Tintégrale double provenant de la surface latérale du cylindre se réduit à l'intégrale curviligne, prise positivement le long du contour C,
( « ) jVdx-hQ dy,
où
hdz
^^J^V'ôy~"^à^)j
L'intégrale qui figure dans P et Q peut s'obtenir immédiatement; on trouve ainsi
Pr^ —
\ '' dx ' dx De
•2- /*H-?* (yi^^pt^DU»)»
^ \ "^ dv ^ or De Q= ^ •-
Passons à la portion de l'intégrale relative aux deux premiers plans de base du cylindre. Ils donneront l'intégrale double, étendue à l'aire limitée par le contour C,
t r r Kdxdy
<p«-t-DU')»
en écrivanl
•^ dx dy
do do
• dx ày
àx dy
La somme des intégrales (a) et (j3) donne le nombre cherché des racines communes aux deux équations
?(ar, ^) = o, contenues dans le contour C.
On voit que le champ d^inlégration dans ces deux intégrales ne dépend que du contour C.
5. Le résultat précédent dépend en apparence du nombre e : les deux cas limites e = o et e = 30 appellent nécessairement Tattention.
Faisons tendre d'abord e vers zéro, l'intégrale (a) tendra vers zéro. Quant à l'intégrale (j3), elle se présente sous une forme indéterminée qui rappelle entièrement ce que nous avons trouvé pour le cas d'une seule équation (n" 3); nous pouvons dire que le nombre cherché est la limite de l'expression
zK dxdy
DH^y
quand e tend vers zéro. Il est clair que pour e = o tous les éléments de l'intégrale sont nuls, sauf celui qui correspond à une racine commune aux deux équations /= o, ç = o, et c'est de là que provient la forme indéterminée. Nous chercherons tout à l'heure comment on pourrait calculer cette limite pour quelques contours particuliers et en supposant que / et cp soient des polynômes.
Faisons maintenant augmenter indéfiniment e dans les intégrales (a) et (P). On voit immédiatement que la première tend