Nous avons calculé (§ 18) la valeur de l'intégrale
¥(x, y)dx dy
P(^7yyQïï7r) '
C) Comparer avec le § 5 du Mémoire de M. Poiacaré, intitulé : Méthode de M. Stieltjes,
q66 CHAPITIIB IX.
CD prenant une certaine surface ({^intégration. Posons ici
Considérant toujours les deux contours C et G du paragraphe précédent, voyons si les conditions du § 18, sous lesquelles nous avons fait le calcul de Tintégrale, sont vérifiées.
Tout d^abord nous avons à vérifier que ni Tune ni Paulre des fonctions P et Q ne s^annule quand x et y sont respectivement sur C et C Or il en est bien ainsi puisque
quand x et y sont respectivement sur C et C. En second lieu, et pour la même raison, Téquation en x
aura une racine à l'intérieur de C, y étant sur G. Enfin Téqualion
en .r
n'aura pas de racine à l'intérieur de C, y étant toujours sur C, puisque, d'après nos hypothèses, x étant quelconque à rinlérieur de C et ^ sur C, on a
Ainsi, en prenant comme surface d'intégration les courbes C et G parcourues positivement, nous avons
dx dy = —
rD(p>Q)] Li>(^»r)J*=
(ç, r, ) désignant, comme il a été dit, la racine commune à P = o,
Nous allons maintenant suivre absolument la même marche que dans le cas d'une seule variable. Nous pouvons développer en série les deux fonctions
x — a — nf
et
^Mv
sque
et
^ïi a ainsi
Nous avons donc la formule
y/n-i(^^ __ ôy<-t-i
-4Tr«F(g, 7))
rD(p,Q)i
ou
cette intégrale double étant prise dans les mêmes conditions que rintégrale dont nous sommes parti. Or nous avons déjà calculé la valeur de cette intégrale; on a
et Ton a enfin la formule
F(^ rO
rD(P,Q)]
«wp/i
c^m-H/i[F(a, b)/'''(a.b)^»(a, b)] daf» db"
y=tï
qui rappelle complètement la première forme de la formule do Lagrange pour une variable.
D'une manière toute semblable, on obtiendrait une seconde formule, donnant le développement de la fonction ^(i, r, ), en posant
F(^,r)^*(^îr)
dx ^ dy
/^ tte <^ ç)j\-| ^ \ dar dy Oy Ox ) \
Nous n'écrirons pas ce développement dont les coefficients sont moins simples que dans le cas d'une variable.