X:* A: A* A: ^rjT>i
ce sont bien les Equations d'une helice.
Theoreme de M. Bert rand. — Quand le rapport des deux courbures d'une courbe est constant, cette courbe est une hilice tracte sur un cylindre a base quelconque.
QUESTIONS DEPENDANT D'lNFINIMBNT PBTITS. t\OJ
Comme on a
da a! da' a'
on en d£duit
ds ~ R ' ds ~ T '
<f a <£& dc
da' db' dc' k
k design ant le rapport constant des courbures, ou
da' — k da = o, . . . ; d'ou Ton tire
a' — ak = const. ,
Si Ton ajoute les Equations analogues a celle-ci apr&s les avoir £lev£es au carr6, on voit que la somme des carr£s des seconds membres doit faire i -+- A* 2 . On posera done
a*— ak = py/i-^r k l , b' — bk = q ^i-h k* y c'—ck = r/i-t-A:*,
p, q y r design ant les trois cosinus directeurs d'une droite arbitraire. Prenons cette droite pour axe des z, nous aurons
a' = ak, b' = bk y c*= ck -+- /i-f- A*.
En elevant ces equations au carr6 et en les ajoutant, on trouve
i = A*-t-acA:/i-t- ^*-t-n-^ s ou
c= > c= -t-yi + K
yn-A* /i-t-A:*
Ainsi c et c" sont constants et, par suite, la tangente et la binormale font des angles constants avec une m£me droite. De c r= const, on d£duit
dz , di= h >
h d6signant une constante. Cette formule peut s'£crire
dz 1
4o8 CHAPITRB T.
ou bien
dz* A*
ds* — dz* h> — i Si Ton prend alors pour variable Tare
da = ^ds* — dz % = \J dx* -*- dy 1
de la base du cylindre projetant la courbe sur le plan des xy^
on a
dz* __ A»
dv* "~ A* — i
dz = m ds;
ainsi
(t -+- const.
L'ordonn6e varie done proportionnellement k l'abscisse curviligne, et, par suite, la courbe est une h£lice tracee sur un cylindre quelconque.