I : y/i-t-/> s -i- q % = cose
Or on peut poser
z = j(r x*-+-zs o xy -h t y*)-h. . .,
'•<>, *o, to, ••• d^signant ^j, ^-^, jjpr • • • pour # = o, y = o, 5 = 0. On en tire
432 CBAPITRB VI.
et, par suite,
i cose — [i-f-(r a:-Wo.>') s -t-(so#H- hy)*] *
el
et, comme cose = i — — > on a
e2 — r * x * -h '2SQr xy -f- 2s t xy -+- /J^*-i-. • ■ : si nous divisons par le carre* de la distance t du point {x,y^ s) al'origine, - sera la courbure de la surface dans la direction <r ? et nous aurons
— = rJcos*a -+- 2 5 (r -h * )sinacosa-h jjsin'a, Pi
a d^signant Tangle que <r fait avec l'axe des x. Si R et R' d^signent les rayons de courbure principaux de la surface au point consider^ et si Ton prend les sections principales pour plans des xz et desjK^, on trouve
, v i cos 1 a sin 1 a
Cettc forraule est de M. Bertrand.
On voit que p t varie comme le rayon vecteur d'une ellipse dont R et R' seraient les demi-axes.
Soit a' la direction conjuguee de a par rapport a l'indica,trice, qui, comme l'on sait, est la courbe
x* y 1 R R' ' on aura
(a) tang a tang x'= — — .
Mais, en appelant -r la courbure dans la direction conjuguee
Pi
de a, (i) donne
-. i cos s a' sin 1 a'
{6) tf "" ~Ri~ "*" "TV 1 " '
Si entre (i) et (2) on ^limine successivement R et R/, on a les relations remarquables
sinx cos a
cos a sin 3
Pi ~ R '
Pi " R"
sin a cos a'
cos 3 sin a'
De ces formules on tire
Pi Pi RR'
j-zr, est ce que Ton appelle quelquefois la courbure de la
surface: on voit done que le produit — r est constant et
1 , . , plpl
6 gal a la courbure.
Combinons les Equations (1) et
1 __ cos* a sin* a p """ir"" 4 "^"
du paragraphe pr£c£dent; l^limination de a donnera
pj p\R^R7 RR'
Nous ferons encore connaftre une expression de la courbure — donnee par M. O. Bonnet (Journal de I'Ecole Poly-
technique, XXXV e Cahier).
A cet effet, appelons V l'angle que fait la direction a avec sa conjugu^e par rapport a l'indicatrice ; on a
cos* a sin*a
cos 1 a sin* 3
ou
psinV = pi; on trouve done
1 i p t p sinV
C'est la formule que nous voulions £tablir.
434 CHAPITRK TI.
VIII. — Recherche des rayons de courbure principalis Soit maintenant
liquation d'une surface donn^e ; proposons-nous de calculer ses rayons de courbure principaux au point dont les coordonn^es sont x,y, z. Posons une fois pour toutes
CLX /jy d*
Soient x r = — , y f z= -£- 9 ~ f = -1 \ es trois cosinus direc-
ds J ds ds
teurs d'une tangente a la surface, passant par le point (x, y, z). Par cette tangente faisons passer une section norm ale et calculous son rayon de courbure. Au lieu d'appliquer les formules g6ne>ales, nous ferons usage de 1' artifice qui suit :
Menons deux plans normaux, inflniment voisins, a la courbe de section dont nous voulons calculer le rayon de courbure ; ces plans se couperont, corame Ton sait, suivant l'axe du cercle osculateur (p. 3^8), lequel axe rencontrera le plan de la courbe de section en son centre de courbure. Nous remarquerons, pour faciliter le calcul, que le centre de courbure est sur la normale a la surface qui est la normale en x, y, z a la section. Nous aurons done, pour determiner les coordonn^es du centre de courbure X, Y, Z et le rayon R de courbure, les Equations suivantes :
equation du plan normal ;
(4) (x-^'-ky-jXx'+cz--*)^!,
INFIIUMENT PBTITS DANS LBS SURFACES. 435
Equation obtenue en diflfcrentiant par rapport a s liquation pr£c£dente : ces deux Equations repr£sentent, conime on Pa vu, Paxe da cercle osculateur ('); enfin
Equation de la norm ale a la surface ou Ton a 6crit, pour
abr^ger, N au lieu de \/f'\ 4- /J -\-/l et ou R repr^sentera le rayon de courbure de la section.
L'equation (3) est contenue dans les formules (5), ce que Ton peut d'ailleurs verifier en observant que le r£sultat de reiimination de X, Y, Z ou de X — x, Y — y, Z — z donne ridentite*
qui exprime que la direction f K , / a , /a de la normale a la surface est perpendiculaire a celle de la tangente a la section consider£e x f ,y, *', et que Ton obtient d'ailleurs en diflferentiant (i) par rapport a Tare s. Des formules (4) et (5) on tire
Mais, en diflfcrentiant liquation (6) par rapport a Tare s de la courbe dont on cherche le rayon de courbure, on a
( ' ) Soit P = o l'equation sous forme abrdgee du plan normal ;P+rfP = o
sera celle du plan normal voisio, et ces deux Equations rep resen tent l'axe
du cercle osculateur; la seconde peut etre remplacee par dP = o, combi-
dP naison des deux Equations, ou par —r- — o : e'est liquation (4) du texte.
436 GHAPITRB VI.
liquation (7) prend alors la forme suivante pour le calcul du rayon de courbure R :
Si nous posons, pour abr£ger,
nous pourrons 6crire ainsi liquation pr£c£dente
Pour trouver les rayons de courbure prinfeipaux, il suffit de
calculer le maximum et le minimum de ^ quand on fait varier
la direction x [ \ y, z f de la section normale. On a, pour la condition du maximum et du minimum,
do do dtp
(8) O = gj <**'+ £ <fy> + £ Mi
les quantitls od , y y z' sont li£es entre elles par les relations (9) fi*-*-f*y+fi*=o:
c'est la relation (6), et
d'ou Ton tire
(11) ( o = afdJ+ydy+*'dz'.
Si Ton applique aux formules (8) et (1 1) la m£thode des multiplicateurs, on obtient les trois formules
do
INFI5IMENT PBTITS DANS LE8 SURFACES. fij
ou \ et [jl designer] t deux param&tres a £liminer. En £liminant \ p., x', y, z ! entre (7), (9), (io)et(ia), on a liquation qui
fait connattre le maximum et le minimum de -^; pour obtenir
la r£sultante, nous £liminerons d'abord \ en multipliant la premiere formule (1 2) par x\ la deuxteme parj^, la troisi£me par z'\ en ajoutantet en ayant egard a (7), (8), (9)et(io), on
a -5 [jl = o, ou p. = —' En rempla^ant alors dans (12)
|A par cette valeur et -p>> ',> -p par leurs ddveldppements, puis en divisant par 2, on trouvera
/«*'-*- f /ti -4- ^ J/h-/m*'-+- i */i = o, /3iar'-+-/8»/-+- f/n+ g j *'-+- £ X/ 8 = o,
En 6liminant #', j^, 5', \ on a Inequation aux rayons de courbure principaux
/si /a j
^ unefois connu, les Equations (1 3) ferontconnaitre x f , y 1 , z\ c'est-a-dire les directions des sections principales.
IX. — Discussion de l'equation aux rayons de courbure principaux.
Theoreme I. — L } equation (i4) aux rayons de courbure principaux est du second degre, elle a ses deux racines rielles (si la surface f= o est reelle).
Si nous posons
f\i f\t fit ft
A\ A* ftZ ft
A\ /si fas A
on poarra 6crire liquation (i4) ainsi
N / de R\4At
se
*/il/
Liquation (i4) est done bien du second degr6, et il esl bon d'observer que 9 n'est autre chose que le hessien de/, a un facteur constant pres.
Pour prouver que cette Equation (i4) a ses racines reelles, on remarque que, si ces racines e"taient imaginaires, on en d£duirait pour X*, y, z' 9 \ deux systemes de valeurs conjugu6es ; designant le premier systeme de valeurs par x f ,y, z', \ et le second par x n r , y, z", V, on trouvera, en multipliant la premiere formule (i3) par #", la seconde parj^, la troisieme par 3" et en ajoutant,
f uX 'x'+f 23 (zy+yz')+...^-^(x'af+ Y y"+z~');
le coefficient de \ disparait en vertu de/ t of -\-f*y +f* * = o. En appelant ^ la valeur conjugue*e de ^ > on trouve d'une fac,on analogue
fn*' a? +fn(z'y -±-y z') + . . .= — -.p (x'x*+y'y+z'z'') = o;
on en tire
done, comme ^ est different de -^,j puisqu'ils sont conjugu^s,
x' x* -\- y' y" ->r- z'z* = o, ce qui prouve d'abord que les directions princi pales sont rec-
tangulaires, et ensuite qu'elles ne sauraient fitre imaginaires, car x , a?= (mod#') a ; on aurait done
(moda?') J -h(mody) s -h(modV) 1 == o,
ou x , =y r = *= o, ce qui est en contradiction avec la relation a' 2 -\-y 2 -+- z f2 = i , a laquelle sont assujetties les quantity X 1 , y } z*.
Probleme. — Chercher les conditions pour que liquation (i4) ait une racine double.
Si nous appelons V le premier membre de cette Equation, on aura a la fois
dV dV dV av
et V = o, si liquation (i4) ou V = o a des racines Igales. Or on a (t. I, p. i5g)
d\ dv /avy
multipliant (16) par — - ^— » on trouve alors, en rempla-
$ant — j^r- — j^-r- > • • • par leurs valeurs tiroes de
Inequation pr£c6dente et de son analogue,
T^ifj] * (.777) HwJ-
Cette formule et ses analogues montrent que les mineurs de V
44<> CHAPITRB VI.
relatifs aux 61£ments qui n'appartiennent pas a la derni£re ligne et a la derni&re colonne sonl nuls (au moins dans toute surface r^elle).
En ^crivant toutes ces conditions, on tire
Si aucune des deriv^es / 4 ,/ 2 , / 3 n'est nulle, l'elimination ue jr donne
/?/«3 — /l/l/tl — A/i/i J
/i/13 — f if if it — /2/1/23 -f- (/« /i/11 — /3/1/13 — /3/2/13
(/1/1/13 +f if if it —A 1/2/3 --/?/js)
(A/3/11 -K/i/l/is -/22/1/3 —/i/13)
seulement. Et ces Equations peuvent encore s'dcrire