COS'-S, -Y
is ■ ds
a=/'coso:, b — r sinx,
iK — r cos(o — X) ou, en faisant tourner l'axe des a) de l'angle a,
2 R = /• coscp.
ds Or R = -j-, car ch est l'angle de contingence; on a donc
ds r
-— = - coso ao 2. '
et, par suite,
dx r . dy r .
—— — - cos^o. -j- = - sino coso ;
d'^ '1 ' ao 2 ' '
en intégrant, il vient
X = - (sino coso ~- o)-h const.,
y = - (cos2 0 -i- i") -H const. Ces équations sont évidemment celles d'une cycloïde.
Remarque. — Si l'on avait cherché le maximum ou le^/
minimum de l'intégrale
— =^ — 7— dx,
ce qui revient à cliercher la courbe qui, passant par deux points fixes, présente une courbure moyenne minima, Téquation différentielle du problème se fût réduite à une identité, et, en effet, la quantité placée sous le signe est une dérivée quel que soit y et, par suite, l'intégrale ne dépend que de x^, yoi X\i yi\ les points Xq^ y^ et Xi , yx étant fixes, elle est constante et, par suite, n'est pas susceptible de minimum.