PQ
dy
{Px
- ^yf
il en résulte
dx Px-\-(^y dy Pa^-f-Q^
\ dx -^ dy) ^\ dx -^ dy ) /»PQ — /»QP - {Px^(lyf '~~"- (P^-^Qjr- -'''
m désignant le degré de l'homogénéité de P et de Q : ainsi Vx H- Qj' = o est en général une solution singulière.
Applicatio:v. — Traîner une courbe dans laquelle le rayon vecteur est moyenne proportionnelle entre la sousnormale et l'ordonnée.
L'équation du problème est
dx
<iy
ou
{x^ -\-y^)dx — j- dy = o;
ÉQUATIONS DU PREMIER ORDRE. 5y
le facteur est
En l'égalant à x, on a la solution singulière
elle représente trois droites. Posons -^ = :■ ouj^= zx : nous
aurons
(x^ -+- z-x- ) dx — .r-z-(z dx -i^ x dz) = o
OU
( I -H z'-)dx — z-( z dx -h X dz } = 0,
c'est-à-dire
dr z- dz
on en tire
loga; = A log{z — a) -4- B log(.3 — Jj) -4- G log(5 — 7)-i- const.,
A, B, C désijïnant r— > — - — ni — -rr- et a, 3, Y les racines
de I 4- ■^- — :; ' = o et, par suite,
K désignant une constante.
Les équations de la forme
dy ^ p/ ax-i-by -^-c \ dx \a' X -T- b'y -\- c' /
où a, 6, . . . sont des constantes, s'intègrent comme il suit o n pose
d'où
ax -T- by -^ c = ;, a X ^ b' y -{- c' = r, ;
ab — bà
air^ — c' ) — a'i ; — c
ab — ba
dy bdc,-b'd\ dx a dr, — a de, '
58 c n .4 p 1 r k e ii
l'équation proposée devient alors
6 rfï) — b'd\
a dr^ — a </;
Cette équation en ç et r^ est homogène : elle poui-a donc s'intégrer par les méthodes précédentes, quand on aura chassé les dénominateurs.
Toutefois, pour que la méthode que nous venons d'indiquer réussisse, il faut que l'on n'ait pas ah' — ba' ^^ o. Mais, dans ce cas, on peut poser
a ^= pa' , b = pb' .
et l'équation à intégrer est réellement de la forme
^Z =y(p ^'^ — ^y — ^' ^ c—pc' \ dx \ àx^b'y-x-c' a' x -r- b' y -^ c )
ou
-=f(ax-by),
alors, en posant a' x -H b'v = z, ou
z — a' T dy I d^ a'
•^ ^ b' ' dx ~ b' dx b' '
l'équation à intégrer devient
b' dx ''^ ' b'
ou
dz
dx.
équation dans laquelle les variables sont séparées. Remarque. — Une équation de la forme F(r, r, dx, dy) = o, d'où Ion peut tirer, même théoriquement, -j- sous la forme
ÉQUATIONS DU PREMIER ORDRE. Sg
d'une fonction homogène de degré zéro en x et ^, doit être considérée comme une équation homogène et s'intégrera en prenant — ^ z comme fonction inconnue à la place de j'.
On appelle équation linéaire du premier ordre toute équation de la forme
du premier degré en )' et en -%-» dans laquelle Pet Q désignent des fonctions de la variable x. Pour l'intégrer, on pose
dv dv du
(2) Y = uv, -7- = « -^ — ^ '^ -r ;
elle devient alors
dv du ^
u —, v — r- P uv = Q.
dx dx
Profitant alors de rindéterminatiou de a et t", on choisira f, de telle sorte que l'on ait
ce qui réduit l'équation précédente à
de (3) on tire successivement dv
— — P dx, log i> = — / P dx,
— p-S^dx
et de (/)) on lire
^ Q dx V
6o <: H A !• I T 11 E II.
l'oil.ml ces valeurs dans (2), on a
j^e-ZP'/»- rqeJ'i''"dx;
en écrivant P(^) au lieu tlo P et Q(^) au lieu de (}, on peut donner à cette solution la forme suivante
y = e-/P( n rf.r C Q ( 5 ) e/l'(.-) <lz ^ -
ou
(5) 7= f qiz)e^*''''''--->'^'^-'-^''-^ch.
Xq est alors la constante arbitraire d'intégration; quant aux constantes contenues dans les intégrales
J\\z)dz et J\\x)dx,
elles se détruisent. On peut d'ailleurs écrire la formule (5) ainsi
p.r I l'(tJ.irf!J.
On peut encore intégrer l'écjuation linéaire au moyen d'un facteur; en efifet, cette équation peut s'écrire
dj- -h ( l'y — q)dx = o.
Soit a un facteur d'intéiirabilité : on devra avoir
or on satisfait à cette équation en j^renant <x fonction de x seul, car elle se réduit alors à
-!- = ijiF ou a -, = <xr ax dx
ou a
^ = rdx,
ÉQUATIONS DU PREMIER ORDRE. 6l
d'où l'on lire
log;i.= I P dx et ;i. = gJ'' '' '■.
e-'^''^ étant un facteur d'intégrabilité,
fW^'''dy-^{Vy - Q)e-'"P'''"c/,r] = const.
est l'intégrale cherchée; cette intégrale peut se mettre sous la forme
jgSPci.r ^ /^QeJP'/'-f/r — consl.
ou
r = e-Svd.r(^ fqeJ'^''' dx + const. V
ainsi qu'on l'a trouvé tout à l'heure. Cette méthode est peut-être plus naturelle que la précédente.