Xi^q -+- yiT
ij) \\X ^ r,iy -T-Çi^ - o,
( 8 ) Xi de, -+-/! dr, -r- Zi dt ~ o,
{9) ^idx-^r^idy—'tidz^o.
Si l'on remarque qu'en définitive dZ. et dz sont nuls, les formules (8), (9), (2) et (3) donneront
[ J àf ji ôf ^ âf
\ '^i dx ~ Tji dy ~ r^i dz' (fo)
\ xi d'^ ~ y; ô^, ~ T, <)t/
en éliminant entre ces équations et (i) Ç, 7,, ^, x, y, z, on aura l'équation du connexe conjugué.
Le conjugué du connexe conjugué de/= o est le connexe /= o lui-même.
En ellel, soit F(.r,, j^i? ^1 ; ^o '^15 ^ij--" ré(|uation du connexe conjugué de f=o; si, dans r<'-(|uation F ^:= o, on remplace x,,y,, ^,, ;i, r, , , î^, par leurs \aleuis proportion-
lOO cil ATI TUE II.
nelles (lo), on reproduira y* à un facteur M près. Ainsi
ou, en posant pour abréger ^ =/,..., ^ =/',
F(/,, ...; /,. ...) = M/{x, ...,l .■•); or le connexe conjugué de F sera donné par 2^ ^ i ()F 1 dF
2^aF ji dF ic)F
■^2 à\i ~ yz àr^i ~ z, (9Çi' ~ '
ou, si Ion veut,
£dF L^ F--
OU bien encore, en observant (juc y^ o et que, par con-
sequent, —~ = M -r- ^
1 ' ni i\'Ê
1 df \ df \ df
"pr '
] Il '{/■; ^2 àf, -, ôf,
' ^2 àf\ y., df, z, df, ' J °-
Or on a
et, par suite,
donc
nf-^f\"^-r-Ar,~~fiZ,
ÉQUATIONS DU PREMIER ORDRE. lOI
Il résulte de là que
les formules (i i) donnent alors
f — !L — 1. ^__J1^ ^■•2 ^ y-i "^ ^2' U " -^,2 ~ Xi'
ce qui démontre notre théorème.
Pour terminer ce que nous avons à dire du connexe conjugué, nous ferons observer qu'un connexe peut être son propre conjugué; les connexes, qui sont à eux-mêmes leurs j)ropres conjugués, sont définis par l'équation
¥ ^\[ àf.Of ôf âf
d^' dr/ rf;' dx' àj' àzj "'
dont il paraît difficile d'obtenir la solution générale, mais dont on peut avoir facilement des solutions particulières.